iboujo
Maître Poète
Toi, qui as su m'aimer du temps de ma jeunesse,
Je me tourne en l'esprit au soir de ma saison,
Serais-tu fugitif comme un vol de vanesses,
J'essaie de retrouver l'autrefois de nos raisons.
Peux - tu deviner que ma gorge se serre,
En pensant au bonheur qui nous était promis
Que si je t'ai dit non,je n'étais pas sincère,
Mais empressée de retrouver des amis
Et voilà qu'à présent, j'entre en ma solitude ,
Les meilleurs sont morts, les autres dispersés
Je ne veux pas pleurer, j'ai perdu l'habitude,
De m'imposer un deuil, pour des rêves achevés.
Voudras- tu un jour m'écrire encore ?
Je te prouverai le vrai repentir
Le masque s' est dépeint mon ame se colore,
Et que devenue vieille ,je ne sais plus mentir
Je me tourne en l'esprit au soir de ma saison,
Serais-tu fugitif comme un vol de vanesses,
J'essaie de retrouver l'autrefois de nos raisons.
Peux - tu deviner que ma gorge se serre,
En pensant au bonheur qui nous était promis
Que si je t'ai dit non,je n'étais pas sincère,
Mais empressée de retrouver des amis
Et voilà qu'à présent, j'entre en ma solitude ,
Les meilleurs sont morts, les autres dispersés
Je ne veux pas pleurer, j'ai perdu l'habitude,
De m'imposer un deuil, pour des rêves achevés.
Voudras- tu un jour m'écrire encore ?
Je te prouverai le vrai repentir
Le masque s' est dépeint mon ame se colore,
Et que devenue vieille ,je ne sais plus mentir
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