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Nouveau poète
Après des moeurs de différence,
Je me meurs en silence,
Puis avec un oubli qui surprit,
Ma joie à son comble me fait aimer la vie.
Comme une épine coincée dans mon coeur,
Quand je la retire, arrive le bonheur,
Mais quelle tristesse quel attachement,
Liés à cette épine gorgée de moments,
Inoubliables, certes, mais un tel arrachement ,
Laisse une cicatrice se forger par le sang,
Mais, arrive les moments pauvres où mon esprit,
R'ouvre cette blessure et me tient à sa merci.
Je la vois de son air sournois,
Me fixant avec son sourire narqois,
Arrivant à mettre le trouble dans mon esprit,
C'était l'aimer ou l'oublier ainsi.
Maintenant, je me contente de lui rendre son sourire,
ça l'énerve et moi ça m'inspire,
Des mots de trahison que j'aurais aimer lui dire,
Avant qu'à son tour elle se mette à souffrir.
C'est hypocrite de ma part, je l'entends,
Mais des larmes séchées m'ont fait regretter le temps,
Où notre amour muet s'est fossilisé,
Et sous forme de pierre s'est immortalisé.
Je me meurs en silence,
Puis avec un oubli qui surprit,
Ma joie à son comble me fait aimer la vie.
Comme une épine coincée dans mon coeur,
Quand je la retire, arrive le bonheur,
Mais quelle tristesse quel attachement,
Liés à cette épine gorgée de moments,
Inoubliables, certes, mais un tel arrachement ,
Laisse une cicatrice se forger par le sang,
Mais, arrive les moments pauvres où mon esprit,
R'ouvre cette blessure et me tient à sa merci.
Je la vois de son air sournois,
Me fixant avec son sourire narqois,
Arrivant à mettre le trouble dans mon esprit,
C'était l'aimer ou l'oublier ainsi.
Maintenant, je me contente de lui rendre son sourire,
ça l'énerve et moi ça m'inspire,
Des mots de trahison que j'aurais aimer lui dire,
Avant qu'à son tour elle se mette à souffrir.
C'est hypocrite de ma part, je l'entends,
Mais des larmes séchées m'ont fait regretter le temps,
Où notre amour muet s'est fossilisé,
Et sous forme de pierre s'est immortalisé.