J'aimerais tant pouvoir me dire, Que seules mes pensées font souffrir, Que je fabule, que je me mens, Et tout cela à chaque instant. Car tous les jours je te demande, Je te fais presque la quémande, D'avoir chaque fois ta présence, Oui, saches que je souffre en silence. Je suis cachée, seule, et je pleure, Une fois de plus, tu me fais peur, Je saurais quand tu seras là, Quand l'ombre d'un rêve me tuera...