meliecool
Nouveau poète
Un jour, il fait beau
Un jour, il fait noir
Un jour, il fait chaud
Un jour, il fait froid
Sous la pluie battante
Et le souffle alletant
Les mains tremblantes
Tout en recherchant
Mon regard va d'un point à un autre
Ne trouvant rien qui se vautre
Je suis seule et j'ai peur
Perdue loin dans cette torpeur
Le soleil est introuvable
Mon courage aussi
Caché, mais immanquable
Là, sous la pluie
Je suis terrifiée
Mais aussi inconsolable
Je me suis égarée
C'est vraiment regrettable
Où je suis
Je l'ignore
Moi aussi
Incolore
Dans ce monde gris et noir
Là où on ne peut rien voir
Je me laisse péniblement choir
Ici, il n'y a plus d'espoir
Mes yeux se ferment doucement
Accablée de ce poid
Peut-être est-ce seulement moi
Mais jamais je ne ments
Pourtant là, je doute du vrai
À personne, je ne mentirai
Suis-je quelqu'un qui plus est?
Ou quidam, je n'ai été?
Mes mains atteignent le sol
Trempé et souillé
Comme moi, la folle
Martyrisée de mes pensées
Mon âme s'étend au loin
Mes paroles se perdent au vide
Mon cœur se brise un brin
Et je m'éteints, intrépide
Le silence violent
Mon corps s'étend
Ma vie s'envole
Finis les bricoles
Moi et le sol ne faisons plus qu'un
Pour ce qui est des espoirs, aucun
J'ai finalement disparu
Plus jamais, je ne serai vaincue
Bonjour éternité
Enfin te voilà
Me voilà quittée
Bonjour, au-delà
Un jour, il fait noir
Un jour, il fait chaud
Un jour, il fait froid
Sous la pluie battante
Et le souffle alletant
Les mains tremblantes
Tout en recherchant
Mon regard va d'un point à un autre
Ne trouvant rien qui se vautre
Je suis seule et j'ai peur
Perdue loin dans cette torpeur
Le soleil est introuvable
Mon courage aussi
Caché, mais immanquable
Là, sous la pluie
Je suis terrifiée
Mais aussi inconsolable
Je me suis égarée
C'est vraiment regrettable
Où je suis
Je l'ignore
Moi aussi
Incolore
Dans ce monde gris et noir
Là où on ne peut rien voir
Je me laisse péniblement choir
Ici, il n'y a plus d'espoir
Mes yeux se ferment doucement
Accablée de ce poid
Peut-être est-ce seulement moi
Mais jamais je ne ments
Pourtant là, je doute du vrai
À personne, je ne mentirai
Suis-je quelqu'un qui plus est?
Ou quidam, je n'ai été?
Mes mains atteignent le sol
Trempé et souillé
Comme moi, la folle
Martyrisée de mes pensées
Mon âme s'étend au loin
Mes paroles se perdent au vide
Mon cœur se brise un brin
Et je m'éteints, intrépide
Le silence violent
Mon corps s'étend
Ma vie s'envole
Finis les bricoles
Moi et le sol ne faisons plus qu'un
Pour ce qui est des espoirs, aucun
J'ai finalement disparu
Plus jamais, je ne serai vaincue
Bonjour éternité
Enfin te voilà
Me voilà quittée
Bonjour, au-delà