lecoeurentretesmains
Maître Poète
Ma plume me laisse en plomb ma muse se défile
Mais toi parmi toutes tes chansons tu pourrais te rendre utile
Prête moi quelques strophes non juste deux ou trois vers
Que je puisse lui écrire mes drames et mes colères
Je voudrais qu’il sente mes peurs et mes douleurs
Pour qu’il arrête enfin de malmené mon cœur
Comment lui dire que je ne peux plus supporté
De voir mon malheur sur son visage inanimé
Souffle-moi quelques mots du fond de ta tombe
Aide ma muse à sortir enfin de son hécatombe
Je veux que par cette feuille il comprenne mes peines
Pour qu’il éteigne ce feu si violant qui en moi règne
Cette âme qui me domine et trouble mon esprit
Ce fléau que je désire et qui pour cela me punis
Toi le grand Jaque t’as t’elle quitter après ta chanson ?
Toi le soir d’été est t’elle partit avant la fin de la saison ?
Si oui, alors il faut que je lui écrive mon amour
Pour qu’il me fuie, qu’il m’ignore pour toujours
Oui je l’aime mais il y’a en lui la même mélancolie que le mienne
Ses yeux reflètent les blessures qui me contraignent
Et puis si je lui le conte le reste de mon histoire
Il n’y aura que de la pitié dans son sombre regard
Alors qu’il s’éloigne ou bien qu’il m’affranchisse
Il est le maitre d’un cœur, que les doutes anéantissent
Quand il disparait car il ne supporte pas que je me dévoile
Qu’il culpabilise alors qu’il ne me fait aucun mal
Pourquoi crois t-il que je vois en lui un monstre ?
Pourtant c’est par désir que pour lui je me montre
Pour bien l’aimer je l’aimerai donc d’un amour immaculé
Loin des yeux prés du cœur je le laisse en paix
Il est un songe, un espoir mon plus beau sentiment
Tu ne dis rien tempi, crois-tu au moins qu’il comprendra mes Balbutiements ?
Mais toi parmi toutes tes chansons tu pourrais te rendre utile
Prête moi quelques strophes non juste deux ou trois vers
Que je puisse lui écrire mes drames et mes colères
Je voudrais qu’il sente mes peurs et mes douleurs
Pour qu’il arrête enfin de malmené mon cœur
Comment lui dire que je ne peux plus supporté
De voir mon malheur sur son visage inanimé
Souffle-moi quelques mots du fond de ta tombe
Aide ma muse à sortir enfin de son hécatombe
Je veux que par cette feuille il comprenne mes peines
Pour qu’il éteigne ce feu si violant qui en moi règne
Cette âme qui me domine et trouble mon esprit
Ce fléau que je désire et qui pour cela me punis
Toi le grand Jaque t’as t’elle quitter après ta chanson ?
Toi le soir d’été est t’elle partit avant la fin de la saison ?
Si oui, alors il faut que je lui écrive mon amour
Pour qu’il me fuie, qu’il m’ignore pour toujours
Oui je l’aime mais il y’a en lui la même mélancolie que le mienne
Ses yeux reflètent les blessures qui me contraignent
Et puis si je lui le conte le reste de mon histoire
Il n’y aura que de la pitié dans son sombre regard
Alors qu’il s’éloigne ou bien qu’il m’affranchisse
Il est le maitre d’un cœur, que les doutes anéantissent
Quand il disparait car il ne supporte pas que je me dévoile
Qu’il culpabilise alors qu’il ne me fait aucun mal
Pourquoi crois t-il que je vois en lui un monstre ?
Pourtant c’est par désir que pour lui je me montre
Pour bien l’aimer je l’aimerai donc d’un amour immaculé
Loin des yeux prés du cœur je le laisse en paix
Il est un songe, un espoir mon plus beau sentiment
Tu ne dis rien tempi, crois-tu au moins qu’il comprendra mes Balbutiements ?