Loin de toi, tout n'a de sens
Loin de toi, tout n'a de sens
Le soleil est un feu qui cuit
Comme perdu dans un espace immense
Il est là et l'on grelotte et l'on s'ennuie
Son lever écrase, son coucher offense
Loin de toi, tout perd son poids
L'air du matin ne réveille pas les yeux
Est borgne l'oeil qui ne te voit
On se le frotte, on ne voit pas mieux
Su et l'on entend certains pourquoi
Loin de toi, s'estampent les couleurs
L'aube est une éternelle confusion
Adieu son attrait, adieu ses lueurs
Tout...tout baigne dans l'illusion
La nature souffre et dévoile ses pleurs
Loin de toi, est sans métaphores le vers
Marie! daigne tout lire, tout comprendre
Tu t'absentes et s'ouvrent les enfers
Ton soupirant est le premier à y descendre
Marie! tu viens, le poème est beau et verdira cette terre!
Loin de toi, tout n'a de sens
Le soleil est un feu qui cuit
Comme perdu dans un espace immense
Il est là et l'on grelotte et l'on s'ennuie
Son lever écrase, son coucher offense
Loin de toi, tout perd son poids
L'air du matin ne réveille pas les yeux
Est borgne l'oeil qui ne te voit
On se le frotte, on ne voit pas mieux
Su et l'on entend certains pourquoi
Loin de toi, s'estampent les couleurs
L'aube est une éternelle confusion
Adieu son attrait, adieu ses lueurs
Tout...tout baigne dans l'illusion
La nature souffre et dévoile ses pleurs
Loin de toi, est sans métaphores le vers
Marie! daigne tout lire, tout comprendre
Tu t'absentes et s'ouvrent les enfers
Ton soupirant est le premier à y descendre
Marie! tu viens, le poème est beau et verdira cette terre!