deessedechue
Poète libéré
Les feuilles du printemps se lèvent
À mon nez, je sens la sève
La rivière se vide dans les ruisseaux
À mon réveil, j'entends chanter les oiseaux
Le chant se fait fort dans les montagnes
Le hurlement des loups s'y accompagnent
Un nuage de pollen se promène sur l'herbe
Dans les champs les paysans ramassent les gerbes
L'air souffle une odeur de fleur
Le feu de bois dégage une forte chaleur
Les animaux marins sautent à la surface
Braqués sur eux, les yeux des aigles voraces
La vie reprend dans cette ville morte
L'odeur du printemps nous transporte
Les poètes sortent pour épuiser leur encre
De leur coeur, ils délogent leurs ancres
Les couleurs s'activent sous nos yeux
Certes, dehors on voit les jeunes et leur aïeux
Affectés par le printemps et ses merveilles
Et de l'odeur du printemps qui se réveille
À mon nez, je sens la sève
La rivière se vide dans les ruisseaux
À mon réveil, j'entends chanter les oiseaux
Le chant se fait fort dans les montagnes
Le hurlement des loups s'y accompagnent
Un nuage de pollen se promène sur l'herbe
Dans les champs les paysans ramassent les gerbes
L'air souffle une odeur de fleur
Le feu de bois dégage une forte chaleur
Les animaux marins sautent à la surface
Braqués sur eux, les yeux des aigles voraces
La vie reprend dans cette ville morte
L'odeur du printemps nous transporte
Les poètes sortent pour épuiser leur encre
De leur coeur, ils délogent leurs ancres
Les couleurs s'activent sous nos yeux
Certes, dehors on voit les jeunes et leur aïeux
Affectés par le printemps et ses merveilles
Et de l'odeur du printemps qui se réveille