Garibaldi
Maître Poète
Village scintillant, prairies et campagnes brillantes de mille feux,
Souvenirs de la maternelle, de l’école primaire, de ce mythique cartable…
Émois effrénées, virevoltants et tumultuants, paisibles instants mémorables…
De ces horizons passés, de ces jours heureux, et ces minutes au coin du feu…
Herbes folles, qui au souffle du vent, chancellent une douce mélodie…
Retraçant délicieusement le parcours nous amenant jusqu’à ce cœur d’enfant…
Affolements et murmures au sein de cette cour ovalement remplie…
Qu’elle fût joyeuse et nourrissante la vie, même assis sur un banc…
Au détour d’une première chute, mains écorchées et blessures liées…
Menthe glacée à l’ombre d’un fruitier, sur le terrain vague d’une petite cité…
La chaleur nous rappelle, certains de ces étés passés…
Où le soleil parfois meurtrie et rougit, brûlant sous nos pieds…
Au creux d’un orage, d’un entracte un peu pluvieux…
Douce odeur de pluie frappant la terre bitume…
Quelques gouttes cristallines, ne cassant pas les jeux…
Le temps s’épuise, comme cette première cigarette que l’on consume…
On prend des notes, on gribouille, on écrit les jours et nuits qui passent…
Quelques traits d’un éternel récit, quelques trames d’une vie à définir…
Un semblant de parcours, une réalité où un tout autre avenir…
Un livre se dessinant, de mes mains qui doucement s’effeuillent…
Souvenirs de la maternelle, de l’école primaire, de ce mythique cartable…
Émois effrénées, virevoltants et tumultuants, paisibles instants mémorables…
De ces horizons passés, de ces jours heureux, et ces minutes au coin du feu…
Herbes folles, qui au souffle du vent, chancellent une douce mélodie…
Retraçant délicieusement le parcours nous amenant jusqu’à ce cœur d’enfant…
Affolements et murmures au sein de cette cour ovalement remplie…
Qu’elle fût joyeuse et nourrissante la vie, même assis sur un banc…
Au détour d’une première chute, mains écorchées et blessures liées…
Menthe glacée à l’ombre d’un fruitier, sur le terrain vague d’une petite cité…
La chaleur nous rappelle, certains de ces étés passés…
Où le soleil parfois meurtrie et rougit, brûlant sous nos pieds…
Au creux d’un orage, d’un entracte un peu pluvieux…
Douce odeur de pluie frappant la terre bitume…
Quelques gouttes cristallines, ne cassant pas les jeux…
Le temps s’épuise, comme cette première cigarette que l’on consume…
On prend des notes, on gribouille, on écrit les jours et nuits qui passent…
Quelques traits d’un éternel récit, quelques trames d’une vie à définir…
Un semblant de parcours, une réalité où un tout autre avenir…
Un livre se dessinant, de mes mains qui doucement s’effeuillent…