rivière
Maître Poète
L’odelette de nos amours si pures
Le dimanche,
quand les cloches d’été
annoncent la fin de la messe
en notre contrée du Maine,
j’
attends ta venue,
mon Epousée,
place de l’Hôtel de Ville,
là
où s’élevent
des
châteaux de soleil et d’espoir,
puis,
nous parcourons la prée
sous
l’ombre complice des chênes,
tes atours resplendissent
au gré du vent
qui bénit
l’odelette de nos amours si pures.
La passerelle de nos paumes ouvre
l’aile languissante de ton âme
et
le murmure de ta douceur.
L’hiver, le Loir charrie des glaces,
tu te serres alors contre moi, et
la colombe de tes lèvres retrouve plus encore
les vitraux de la passion.
Les oiseaux connaissent
l’océan de tes iris,
l’assonance de ton allégresse
sur le cadran des heures.
Et qu’importe
si nous mourons,
car
que je sais
que je rejoindrai
pour des siècles
et
des siècles
avec,
au cœur,
la
rose de nos Amours si pures !
Sophie 839
Le dimanche,
quand les cloches d’été
annoncent la fin de la messe
en notre contrée du Maine,
j’
attends ta venue,
mon Epousée,
place de l’Hôtel de Ville,
là
où s’élevent
des
châteaux de soleil et d’espoir,
puis,
nous parcourons la prée
sous
l’ombre complice des chênes,
tes atours resplendissent
au gré du vent
qui bénit
l’odelette de nos amours si pures.
La passerelle de nos paumes ouvre
l’aile languissante de ton âme
et
le murmure de ta douceur.
L’hiver, le Loir charrie des glaces,
tu te serres alors contre moi, et
la colombe de tes lèvres retrouve plus encore
les vitraux de la passion.
Les oiseaux connaissent
l’océan de tes iris,
l’assonance de ton allégresse
sur le cadran des heures.
Et qu’importe
si nous mourons,
car
que je sais
que je rejoindrai
pour des siècles
et
des siècles
avec,
au cœur,
la
rose de nos Amours si pures !
Sophie 839