Devant la fenêtre qui brusquement s’ouvre
Je reste quiet triste et sourd
Je contemple peureusement l’obscurité de la nuit
Le mal porté lourdement par l’orage qui s’ensuit
Les nuages effrayants du mal se construisent
La pluie de malédiction oŭ nous âmes s’enlisent
Les vagues noires comme le sang
Qui perd sa couleur d’antan
Le rouge se mêle avec le noir
Un instant ou naît lentement le soir
Un paysage horrible s’éclate dans le ciel
Pour annoncer un sort morne et cruel
La douleur de la pénombre perdure
La vengeance du temps est fort dure
De nos yeux ruissellent des larmes rouges
Du crime, de l’hypocrisie, du pêché qui bouge
Chaque sanglot répand sur la terre son malheur
Et prive tout chien-errant de son bonheur
Chaque être reçoit sa part de tourmente
L’amertume persiste et le deuil augmente
La lune agonise et les étoiles mortes
L’horizon est sombre, la raison est forte
L’ombre s’efface, les ténèbres envahissent le sol
Les âmes hésitantes elles deviennent folles
Les cœurs brûlent facilement ouis s’effondrent
Sur nos pieds elles tombent en cendre
Les esprits ne raisonnent plus ils se déchirent
Les rêves échouent ne peuvent plus se nourrir
Un vent violent arrache de nous la force
La pensée nous esquive nous sommes dans l’impuissance
La nature résiste à peine elle souffre de l’ignorance.
aminobis
Je reste quiet triste et sourd
Je contemple peureusement l’obscurité de la nuit
Le mal porté lourdement par l’orage qui s’ensuit
Les nuages effrayants du mal se construisent
La pluie de malédiction oŭ nous âmes s’enlisent
Les vagues noires comme le sang
Qui perd sa couleur d’antan
Le rouge se mêle avec le noir
Un instant ou naît lentement le soir
Un paysage horrible s’éclate dans le ciel
Pour annoncer un sort morne et cruel
La douleur de la pénombre perdure
La vengeance du temps est fort dure
De nos yeux ruissellent des larmes rouges
Du crime, de l’hypocrisie, du pêché qui bouge
Chaque sanglot répand sur la terre son malheur
Et prive tout chien-errant de son bonheur
Chaque être reçoit sa part de tourmente
L’amertume persiste et le deuil augmente
La lune agonise et les étoiles mortes
L’horizon est sombre, la raison est forte
L’ombre s’efface, les ténèbres envahissent le sol
Les âmes hésitantes elles deviennent folles
Les cœurs brûlent facilement ouis s’effondrent
Sur nos pieds elles tombent en cendre
Les esprits ne raisonnent plus ils se déchirent
Les rêves échouent ne peuvent plus se nourrir
Un vent violent arrache de nous la force
La pensée nous esquive nous sommes dans l’impuissance
La nature résiste à peine elle souffre de l’ignorance.
aminobis