guyhenri
Maître Poète
Si tu savais combien je me languis de toi Privé de ta présence, désolé je me noie Dans l’âpre solitude triste broyant du noir ! La lenteur des jours retardant mon espoir, De te voir revenir que s’en aille la peine, Et la mélancolie dans mon cœur qui saigne. Nuit et jour je conjure le ciel que tu reviennes ! Voulant sensuellement contre moi tu te tiennes Et me fasses l’offrande de tes seins que j’adore Que sous l'envoûtement à ces appâts je mords ! Puis de goûter sans fin aux fruits de la passion Satisfaisant ma faim débordant d’émotion. En t’écrivant ces mots le désir s’enflamme ! Demain tu seras là, je plongerai mon âme ; Dans la jubilation, au suprême du plaisir ; D’assouvir avec toi, l’obnubilant désir ! Guy