Eléâzar
Maître Poète
Livré à lui-même, l’objet seul se morfond
Et appelle en silence au moins un petit geste
Un effleurement, un regard qui le confond
Avec un aliment aussi bon que digeste
Alors inanimé, vite voici qu’il vit
Et se satisfait de n’être pas qu’une chose
Mais surtout, mon amour, le plus qui le ravit
Est qu’il est un tableau où fleurit une rose.
Et appelle en silence au moins un petit geste
Un effleurement, un regard qui le confond
Avec un aliment aussi bon que digeste
Alors inanimé, vite voici qu’il vit
Et se satisfait de n’être pas qu’une chose
Mais surtout, mon amour, le plus qui le ravit
Est qu’il est un tableau où fleurit une rose.