adamovitch
Nouveau poète
Chaque bouteille de bière ou de vins
Ronge son âme comme le ventre est rongé par la faim
Chaque fois qu’il se laisse dans l’ivresse
Elle emporte son âme vers la tristesse et la faiblesse
Et souvent dans ses haillons, l’ivrogne
Est semblable au clochard baigné dans une besogne.
Mais bien loin l’un de l’autre.
Car l’ivrogne n’est point gueux et le clochard n’est point ivre.
L’un se noie dans l’alcool pour fuir ses réalités,
L’autre ne connaissant point alcool est dans l’ivresse de la nécessité.
Au soleil levant l’ivrogne ne connait point haillons,
Ce n’est qu’au couchant que ses vêtements de luxes
Deviennent des haillons sous l’effet des boissons de luxes.
Quant au clochard, il baigne dans ses haillons
Qu’importe moment, puisqu’il se trouve sans choix.
Alors pour ne point faire comme l’ivrogne, il chante de sa voix
Roque des chansons de joies pour s’embellir le cœur
Sous ses abris de fortunes et ses échos résonnent en chœurs
Dans la nuit calme d’une ville endormis.
Cependant l’ivrogne, comme d’habitude hantera
Nos rues criant, effrayant et provoquant
Sous l’effet de sa passion l’immense conglomérat.
Puis dans ses âneries et dans ses hallucinations permanentes
Prendra pour château les égouts de nos rues
Et pour famille les rats dans sa fougue.
Ainsi pendant que le clochard priera pour un meilleur sort,
L’ivrogne lui se donnera la mort.
Ronge son âme comme le ventre est rongé par la faim
Chaque fois qu’il se laisse dans l’ivresse
Elle emporte son âme vers la tristesse et la faiblesse
Et souvent dans ses haillons, l’ivrogne
Est semblable au clochard baigné dans une besogne.
Mais bien loin l’un de l’autre.
Car l’ivrogne n’est point gueux et le clochard n’est point ivre.
L’un se noie dans l’alcool pour fuir ses réalités,
L’autre ne connaissant point alcool est dans l’ivresse de la nécessité.
Au soleil levant l’ivrogne ne connait point haillons,
Ce n’est qu’au couchant que ses vêtements de luxes
Deviennent des haillons sous l’effet des boissons de luxes.
Quant au clochard, il baigne dans ses haillons
Qu’importe moment, puisqu’il se trouve sans choix.
Alors pour ne point faire comme l’ivrogne, il chante de sa voix
Roque des chansons de joies pour s’embellir le cœur
Sous ses abris de fortunes et ses échos résonnent en chœurs
Dans la nuit calme d’une ville endormis.
Cependant l’ivrogne, comme d’habitude hantera
Nos rues criant, effrayant et provoquant
Sous l’effet de sa passion l’immense conglomérat.
Puis dans ses âneries et dans ses hallucinations permanentes
Prendra pour château les égouts de nos rues
Et pour famille les rats dans sa fougue.
Ainsi pendant que le clochard priera pour un meilleur sort,
L’ivrogne lui se donnera la mort.