Ces frontières que t’édifies, je les paie des larmes
Ces mots que tu profères, des entailles de lames
Dès que je me rapproche, tu t’éloignes
Aussitôt que tu me blesses, je te soigne
Je te ressens toujours comme la moitie de mon âme
Les plus beaux mots de ma vie don j’en suis fan
Tu me les rends des éclairs et des flammes
Aurai tu l’effroi que notre amour se fane?
Oh prinsses de toutes les beautés, de toi, je suis malade,
Malheureux, Accablé de mes nuits Fade
Reviens a moi, rend toi de se long voyage,
Ne le prolonge pas aussi loin que les ages.
Peut être veux-tu que je cesse de t’aimer?
Songe-tu a ne plus me rendre se qui m’ai dû!
Donne moi le calvaire qui puisse m’aider
Laisse moi héler tout ce qu’il fut.
Rend moi mon cœur qu’il puisse se reposer
Laisse le scruter le flétrit des fleurs.
Toute ça calamité été par ta volontés,
Ce pendant, c’est de moi qui viens ça frayeur.
Substituera un jour ton incertitude
Ou Blasphème-tu toujours ton inquiétude
Mais je ne suis ni un lion modeleur
Ni un loup d’un bon cœur
Je suis qu’un humain pas fatigue de t’aimer
Ces mots que tu profères, des entailles de lames
Dès que je me rapproche, tu t’éloignes
Aussitôt que tu me blesses, je te soigne
Je te ressens toujours comme la moitie de mon âme
Les plus beaux mots de ma vie don j’en suis fan
Tu me les rends des éclairs et des flammes
Aurai tu l’effroi que notre amour se fane?
Oh prinsses de toutes les beautés, de toi, je suis malade,
Malheureux, Accablé de mes nuits Fade
Reviens a moi, rend toi de se long voyage,
Ne le prolonge pas aussi loin que les ages.
Peut être veux-tu que je cesse de t’aimer?
Songe-tu a ne plus me rendre se qui m’ai dû!
Donne moi le calvaire qui puisse m’aider
Laisse moi héler tout ce qu’il fut.
Rend moi mon cœur qu’il puisse se reposer
Laisse le scruter le flétrit des fleurs.
Toute ça calamité été par ta volontés,
Ce pendant, c’est de moi qui viens ça frayeur.
Substituera un jour ton incertitude
Ou Blasphème-tu toujours ton inquiétude
Mais je ne suis ni un lion modeleur
Ni un loup d’un bon cœur
Je suis qu’un humain pas fatigue de t’aimer