tabet06
Nouveau poète
Souffrant, étendu sur une alaise
J’attendais la venue de ma dulcinée
Passé le temps c’est le malaise
Mon âme m’a aussitôt condamné
Aucun visiteur n’est venu depuis
Mon âme s’impatiente d’entendre sa voix
A l’heure ou tout le monde riait
Je me blotti dans mon petit coin
Orphelin d’amour que je suis
Je n’avais droit a aucune visite
Même la passion mon préféré fruit
Devint ermite, me nargue et m’irrite
J’attendais
J’attendais comme ce pécheur incertain
Sans cane ni hameçon
En me disant peut-être un matin
Elle viendra avec un autre garçon
Je sortais de mon lit
Tel une tortue, j’avançai vers la fenêtre
Une jolie infirmière me sourit :
« Gardez le lit pour votre bien être ».
Je rejoins mon humble souffrance
A penser, dépenser pour demain
Viendra-t-elle pour que cesse cette errance
Et me tendre enfin sa main ?
Elle tarde tardait à venir
Et moi toujours coller à mon lit
C’est alors que je commençai à perdre le sourire
En me plongeant encore dans l’oubli
Trois, quatre jours sont passés
Je sentais une terrible éternité
D’ailleurs je n’ai pas cessé de penser
Et m’emprisonner dans l’obscurité
Puis un beau matin
Cette infirmière est apparue à l’horizon
M’annonçant que j’avais une visite
Qui n’est autre que ma guérison
J’attendais la venue de ma dulcinée
Passé le temps c’est le malaise
Mon âme m’a aussitôt condamné
Aucun visiteur n’est venu depuis
Mon âme s’impatiente d’entendre sa voix
A l’heure ou tout le monde riait
Je me blotti dans mon petit coin
Orphelin d’amour que je suis
Je n’avais droit a aucune visite
Même la passion mon préféré fruit
Devint ermite, me nargue et m’irrite
J’attendais
J’attendais comme ce pécheur incertain
Sans cane ni hameçon
En me disant peut-être un matin
Elle viendra avec un autre garçon
Je sortais de mon lit
Tel une tortue, j’avançai vers la fenêtre
Une jolie infirmière me sourit :
« Gardez le lit pour votre bien être ».
Je rejoins mon humble souffrance
A penser, dépenser pour demain
Viendra-t-elle pour que cesse cette errance
Et me tendre enfin sa main ?
Elle tarde tardait à venir
Et moi toujours coller à mon lit
C’est alors que je commençai à perdre le sourire
En me plongeant encore dans l’oubli
Trois, quatre jours sont passés
Je sentais une terrible éternité
D’ailleurs je n’ai pas cessé de penser
Et m’emprisonner dans l’obscurité
Puis un beau matin
Cette infirmière est apparue à l’horizon
M’annonçant que j’avais une visite
Qui n’est autre que ma guérison