louange
Nouveau poète
Je le touche...L’instant moribond
Celui de mon coeur qui lâche
Quand le manque devient profond
De revoir ses yeux pistaches
La nuit finit son étreinte en sanglot
Je m’écoule dans les bras de la blanche
La nuit s’éteint à travers mon hublot
Je vois la pluie fine tomber en avalanche
Encore une nuit à n’être qu’une pensée
Elle doit dormir la muse du printemps
Et moi je m’épuise de poésie insensée
Je me dévore et chevauche le temps
Dans ses rêves, je pars en voyage
Dans ses yeux je fais toujours escale
Siège de son âme c’est mon encrage
Le port où je m’échoue bancale
Louange
Celui de mon coeur qui lâche
Quand le manque devient profond
De revoir ses yeux pistaches
La nuit finit son étreinte en sanglot
Je m’écoule dans les bras de la blanche
La nuit s’éteint à travers mon hublot
Je vois la pluie fine tomber en avalanche
Encore une nuit à n’être qu’une pensée
Elle doit dormir la muse du printemps
Et moi je m’épuise de poésie insensée
Je me dévore et chevauche le temps
Dans ses rêves, je pars en voyage
Dans ses yeux je fais toujours escale
Siège de son âme c’est mon encrage
Le port où je m’échoue bancale
Louange