elhadiphoenix
Nouveau poète
dernier vestige de l'enfance
l'innocence
l'innocence cette vielle connaissance
jadis fut mon silence
pour d'autre une ignorance
nous fumes amant
un certain temp
en mon exil pleurant
sous ma forme de démon
l'instinct humain
décadent ,futile ,satanique
le sexe, le pouvoir,la gloire,
festin mortel
délectation bestial
l'inncence est crusifiée
par des soldats au sourire
sous des moqueries
sous des moqueries, l'enfant souffre
les mères pleurent
les anges ont honte
cela a été permis
l'homme esclave des interdits
crache sur le dieu maudit
prêchant la liberté
priant par mille incantations
de se sentir divin
la douce nous baisera
la douce nous caressera la peau
nous sentirons sont corp froid
nous réchaufé le sang
la douce nous l'attendont
nous criant famine
nous blâmant au crime
nous sommes humain
humain
rien ne plus que cela
inexistant
je suis ce que tu es
je suis l'eau que tu bois
tu es cette ombre
cette lumiere
ce contraste qui distingue la création
la douce est à mon antre
elle s'allonge en ma couche
elle attend mon amour
sous des dras de satin
elle me baise le coup
et me prend
je suis sa femme
moi le plus fier des hommes
oh dieu faite que la nuit demeure avant mon éternel sommeil
je ne veux plus assisté a un spectacle pareil
l'innocence
l'innocence cette vielle connaissance
jadis fut mon silence
pour d'autre une ignorance
nous fumes amant
un certain temp
en mon exil pleurant
sous ma forme de démon
l'instinct humain
décadent ,futile ,satanique
le sexe, le pouvoir,la gloire,
festin mortel
délectation bestial
l'inncence est crusifiée
par des soldats au sourire
sous des moqueries
sous des moqueries, l'enfant souffre
les mères pleurent
les anges ont honte
cela a été permis
l'homme esclave des interdits
crache sur le dieu maudit
prêchant la liberté
priant par mille incantations
de se sentir divin
la douce nous baisera
la douce nous caressera la peau
nous sentirons sont corp froid
nous réchaufé le sang
la douce nous l'attendont
nous criant famine
nous blâmant au crime
nous sommes humain
humain
rien ne plus que cela
inexistant
je suis ce que tu es
je suis l'eau que tu bois
tu es cette ombre
cette lumiere
ce contraste qui distingue la création
la douce est à mon antre
elle s'allonge en ma couche
elle attend mon amour
sous des dras de satin
elle me baise le coup
et me prend
je suis sa femme
moi le plus fier des hommes
oh dieu faite que la nuit demeure avant mon éternel sommeil
je ne veux plus assisté a un spectacle pareil