ring
Nouveau poète
L’injustice est un vilain sort,
Et qui en souffre, croit qu’il a eu tord,
Tord de vivre dans ce monde de remord,
Tord de naitre en ces temps sans réconfort.
Les uns sifflent le champagne,
Et les autres meurent en campagne.
La mort est là peut-être pour les pauvres,
Car la vie s’achète à prix de manœuvre.
La vie écoute très chère en ces contrées,
Et la mort se paie moins chère dans les rez-de-chaussée.
Tout le monde souffre d’une manière ou d’une autre,
Les uns à force de richesse,
Les autres à force de bassesse,
Mais leur point commun c’est la mort en outre.
L’injustice, un mot tant légendaire,
Un terme tant suicidaire,
Fait le drame de tant de débats scolaires,
Qui nous libèrera de ce mal primaire ?
La justice doit-elle tant de temps,
Pour relayer l’injustice en ces instants ?
Dieu a créé l’homme à son image,
A l’image d’une égalité sans ambage.
Que devient cette ère ?
Coulant dans les gouffres de ces grands airs,
Les humains s’en vont à leur propre naufrage,
Car les matelots ont cessé d’avancer au large.
Ramez donc ensemble, humains,
Aidez le las à faire un effort surhumain,
Aidez le faible à saisir son destin,
Et tous, vous serez des saints.
Quel Dieu réalisera ce vœu ?
Quel ange appliquera cet aveu ?
C’est toi,
C’est moi,
Et ensemble nous mettrons ce mal dans un cercueil,
Et le monde entier fêtera son deuil.
Et qui en souffre, croit qu’il a eu tord,
Tord de vivre dans ce monde de remord,
Tord de naitre en ces temps sans réconfort.
Les uns sifflent le champagne,
Et les autres meurent en campagne.
La mort est là peut-être pour les pauvres,
Car la vie s’achète à prix de manœuvre.
La vie écoute très chère en ces contrées,
Et la mort se paie moins chère dans les rez-de-chaussée.
Tout le monde souffre d’une manière ou d’une autre,
Les uns à force de richesse,
Les autres à force de bassesse,
Mais leur point commun c’est la mort en outre.
L’injustice, un mot tant légendaire,
Un terme tant suicidaire,
Fait le drame de tant de débats scolaires,
Qui nous libèrera de ce mal primaire ?
La justice doit-elle tant de temps,
Pour relayer l’injustice en ces instants ?
Dieu a créé l’homme à son image,
A l’image d’une égalité sans ambage.
Que devient cette ère ?
Coulant dans les gouffres de ces grands airs,
Les humains s’en vont à leur propre naufrage,
Car les matelots ont cessé d’avancer au large.
Ramez donc ensemble, humains,
Aidez le las à faire un effort surhumain,
Aidez le faible à saisir son destin,
Et tous, vous serez des saints.
Quel Dieu réalisera ce vœu ?
Quel ange appliquera cet aveu ?
C’est toi,
C’est moi,
Et ensemble nous mettrons ce mal dans un cercueil,
Et le monde entier fêtera son deuil.