L'inconscience
Toi, tu meurs, tu ne respires même pas,
Tu rêves de ton indépendance,
Mais dans un monde bien à part,
Tu cours après l'inatteignable,
*
Tu crois que brûler les étapes,
Tu seras plus vite à l'étage,
*
La vie c'est un remède,
Jusqu'à la mort, faut vivre,
*
Je sais de quoi je parle,
Je suis mort une fois,
Chute d'arbre, coma,
Il suffit de l'ignorance,
Transforme toi, fêtard,
Une solution agréable ?
*
Les épices de Sade,
Des courbes vertigineuses,
Une diatribe vernisseuse,
Rendu au touché de l'extase,
*
Toi, t'es mort, tu respires plus,
Tu l'as rencontrée, mangé.
Tu as joué, tu as perdu,
Toutes les erreurs, Andromède,
*
Tanguant comme l'ivre,
Je m'assied, teint blafard,
*
Au dessous de la morale,
Je rêve d'être sur la table,
*
Le désœuvrement, le rance,
Bois et fioles, banc d'ignares,
*
La lumière féminine, affable,
Le tombeau des désirs, fade,
Quelques phrases élogieuses,
Et puis adieu la pieuse,
*
Distante, à côté de la phase,
Quelles belles ingénues,
Jugées par un carrossier,
Prêt à être mangé cru,
*
Et souffrir la genèse,
D'un retour trop amère,
Rejette tout espoir,
De mourir par amour,
*
La beauté se rapproche,
Caresse mes genoux,
Je la touche, je la laisse,
Elle revient, et s'attable,
*
La rencontre éphémère,
Deux corps, âmes liées,
*
Et toi tu es crevé,
T'es mort, sans amitiés,
Mais je peux pas pleurer,
Tout le mal que tu as fait,
*
Tu as souillé la pensée,
Ta haine bien déversée,
C'est plus de la pitié,
Mental d'invertébré,
*
La vie, c'est comme un marais,
Nous mourons, nous naissons,
Si l'envers ne vous déplaît,
Avec ce qui est défait,
*
J'ai plus d'espoir dans ma passion,
Que dans les contes du passé,
*
Et si l'histoire se refaisait,
Tu serais mort, sans amitiés,
Et moi, je recommencerais.
Tu rêves de ton indépendance,
Mais dans un monde bien à part,
Tu cours après l'inatteignable,
*
Tu crois que brûler les étapes,
Tu seras plus vite à l'étage,
*
La vie c'est un remède,
Jusqu'à la mort, faut vivre,
*
Je sais de quoi je parle,
Je suis mort une fois,
Chute d'arbre, coma,
Il suffit de l'ignorance,
Transforme toi, fêtard,
Une solution agréable ?
*
Les épices de Sade,
Des courbes vertigineuses,
Une diatribe vernisseuse,
Rendu au touché de l'extase,
*
Toi, t'es mort, tu respires plus,
Tu l'as rencontrée, mangé.
Tu as joué, tu as perdu,
Toutes les erreurs, Andromède,
*
Tanguant comme l'ivre,
Je m'assied, teint blafard,
*
Au dessous de la morale,
Je rêve d'être sur la table,
*
Le désœuvrement, le rance,
Bois et fioles, banc d'ignares,
*
La lumière féminine, affable,
Le tombeau des désirs, fade,
Quelques phrases élogieuses,
Et puis adieu la pieuse,
*
Distante, à côté de la phase,
Quelles belles ingénues,
Jugées par un carrossier,
Prêt à être mangé cru,
*
Et souffrir la genèse,
D'un retour trop amère,
Rejette tout espoir,
De mourir par amour,
*
La beauté se rapproche,
Caresse mes genoux,
Je la touche, je la laisse,
Elle revient, et s'attable,
*
La rencontre éphémère,
Deux corps, âmes liées,
*
Et toi tu es crevé,
T'es mort, sans amitiés,
Mais je peux pas pleurer,
Tout le mal que tu as fait,
*
Tu as souillé la pensée,
Ta haine bien déversée,
C'est plus de la pitié,
Mental d'invertébré,
*
La vie, c'est comme un marais,
Nous mourons, nous naissons,
Si l'envers ne vous déplaît,
Avec ce qui est défait,
*
J'ai plus d'espoir dans ma passion,
Que dans les contes du passé,
*
Et si l'histoire se refaisait,
Tu serais mort, sans amitiés,
Et moi, je recommencerais.