MikaëlMorin
Maître Poète
Les jours passaient, et avec eux la confusion,
Chaque symptôme, chaque sensation, une énigme à déchiffrer.
Mon corps devenait un mystère, une illusion,
Où chaque geste simple devenait compliqué.
Pourquoi mes jambes refusaient-elles parfois d'obéir,
Pourquoi ce brouillard envahissait-il mon esprit ?
Chercher des réponses, essayer de comprendre,
Était comme poursuivre un rêve, une ombre qui s’enfuit.
Les médecins parlaient de tests et de diagnostics,
Leurs mots flottaient, techniques et distants.
IRM, ponctions, électrodes et cliniques,
Leur science était une langue que je ne comprenais pas vraiment.
Les regards compatissants, les phrases rassurantes,
Ne faisaient qu’amplifier mon sentiment d’étrangeté.
Je voulais des certitudes, des réponses franches,
Mais tout ce que je recevais, c’était des hypothèses voilées.
La fatigue me submergeait, une vague incessante,
Chaque jour apportait son lot de doutes et de craintes.
Pourquoi mon corps, si familier, si constant,
Devenait-il soudain un terrain de batailles et de plaintes ?
L'incompréhensible, c'était ce sentiment de dérive,
D'être un étranger dans sa propre chair.
C'était voir son reflet et se sentir captif,
D'un mal insaisissable, omniprésent et amer.
J'écoutais des témoignages, cherchais des récits,
Des mots de ceux qui avaient traversé ces eaux troubles.
Leurs histoires étaient semblables, mais tout aussi floues,
Comme des échos lointains, des murmures de vies.
Chaque jour, je plongeais dans l'incertitude,
Naviguant à vue, sans boussole, sans guide.
Espérant qu’un jour, la clarté viendrait,
Que le voile se lèverait sur l’incompréhensible.
Mais en attendant, je vivais avec cette ombre,
Ce doute permanent, cette question sans fin.
Chaque souffle, chaque battement de cœur, une réponse,
A l'incompréhensible, à ce chemin incertain.
Chaque symptôme, chaque sensation, une énigme à déchiffrer.
Mon corps devenait un mystère, une illusion,
Où chaque geste simple devenait compliqué.
Pourquoi mes jambes refusaient-elles parfois d'obéir,
Pourquoi ce brouillard envahissait-il mon esprit ?
Chercher des réponses, essayer de comprendre,
Était comme poursuivre un rêve, une ombre qui s’enfuit.
Les médecins parlaient de tests et de diagnostics,
Leurs mots flottaient, techniques et distants.
IRM, ponctions, électrodes et cliniques,
Leur science était une langue que je ne comprenais pas vraiment.
Les regards compatissants, les phrases rassurantes,
Ne faisaient qu’amplifier mon sentiment d’étrangeté.
Je voulais des certitudes, des réponses franches,
Mais tout ce que je recevais, c’était des hypothèses voilées.
La fatigue me submergeait, une vague incessante,
Chaque jour apportait son lot de doutes et de craintes.
Pourquoi mon corps, si familier, si constant,
Devenait-il soudain un terrain de batailles et de plaintes ?
L'incompréhensible, c'était ce sentiment de dérive,
D'être un étranger dans sa propre chair.
C'était voir son reflet et se sentir captif,
D'un mal insaisissable, omniprésent et amer.
J'écoutais des témoignages, cherchais des récits,
Des mots de ceux qui avaient traversé ces eaux troubles.
Leurs histoires étaient semblables, mais tout aussi floues,
Comme des échos lointains, des murmures de vies.
Chaque jour, je plongeais dans l'incertitude,
Naviguant à vue, sans boussole, sans guide.
Espérant qu’un jour, la clarté viendrait,
Que le voile se lèverait sur l’incompréhensible.
Mais en attendant, je vivais avec cette ombre,
Ce doute permanent, cette question sans fin.
Chaque souffle, chaque battement de cœur, une réponse,
A l'incompréhensible, à ce chemin incertain.