Mes pattes battent le vent, Lentement , dans les champs Alors que les coups de feux retentissent A l'intérieur de moi,je souris Et les voila qui approchent Plusieurs balles en poche Je m'arette devant eux, Attrapant,au creux de mes dents Un lévrier,d'a peu près 3 ans Malgrès les balles qui transpercent ma chair Les nombreux couteaux qui percent mes nerfs, Je fini par lacher le lévrier, Puis je tombe enfin a terre, N'observant plus la bête,morte longtemp avant moi Et c'est avec joie,que je les observe Puis je rend les armes, Leur offrant mon âme. [C'est mon premier poème,soyez indulgents s'il vous plaît.]