usanuigrav
Nouveau poète
La biographie de l’amour est introuvable dans les rayons littéraires,
Etrange, pourtant persuadé de l’avoir vu j’en ai commandé plusieurs.
Une seul ne suffisant pas, de peur de ne pas être son lecteur majoritaire,
Imaginant que du foutre colle au titre : « passions, regard et douceurs ».
Cruel paradoxe, il faut assumer son devoir de lecteur en continuant à lire
Les doigts caressants ce titre souillé par un quidam offrant ses maladies.
Pensant à tous ces lecteurs qui se rincent l’œil lisant le chapitre 69 au lit
Se touchant le globe oculaire jusqu’au chapitre 70 : « tout vient de sortir ».
Un beau jour ne supportant plus cette lecture intempestive et abaissante,
J’ai soigneusement dédicacé ce livre d’une phrase indélébile et critique
« Une première et quatrième de couverture graphiquement intéressantes,
Mais un contenu rapidement décevant qui dégoûte du concept symbiotique ».
Sans hésitations ce livre pourrait s’intituler « Moi, Salope et Egocentrique »,
Je ne le renomme pas, les autres lecteurs ne sont pas d’accord et s’exclament :
- J’aime ce livre, il extrade le bon coté que j’ai dans le cœur, le coté lubrique.
Ignorants. J’aurai au moins tenté de lire ce torchon dénigrant les femmes.
Maintenant ce livre est dans les mains de quelqu’un que je ne connais pas.
Le cadeau empoisonné par excellence, un roman plus vide qu’un gouffre.
Prochain tome aura pour titre : « j’ai déconné, aidez moi, chapitre 1 le sida »
Je prendrai du plaisir à voir cet ignoble récit délaissé : « Je meurs et je souffre ».
(Critiques du goncourt : Après la vision d’une première et quatrième de couverture décevantes, nous ne nous sommes pas intéressé au contenu. Quelle chance nous avons appris la triste nouvelle récemment)
Etrange, pourtant persuadé de l’avoir vu j’en ai commandé plusieurs.
Une seul ne suffisant pas, de peur de ne pas être son lecteur majoritaire,
Imaginant que du foutre colle au titre : « passions, regard et douceurs ».
Cruel paradoxe, il faut assumer son devoir de lecteur en continuant à lire
Les doigts caressants ce titre souillé par un quidam offrant ses maladies.
Pensant à tous ces lecteurs qui se rincent l’œil lisant le chapitre 69 au lit
Se touchant le globe oculaire jusqu’au chapitre 70 : « tout vient de sortir ».
Un beau jour ne supportant plus cette lecture intempestive et abaissante,
J’ai soigneusement dédicacé ce livre d’une phrase indélébile et critique
« Une première et quatrième de couverture graphiquement intéressantes,
Mais un contenu rapidement décevant qui dégoûte du concept symbiotique ».
Sans hésitations ce livre pourrait s’intituler « Moi, Salope et Egocentrique »,
Je ne le renomme pas, les autres lecteurs ne sont pas d’accord et s’exclament :
- J’aime ce livre, il extrade le bon coté que j’ai dans le cœur, le coté lubrique.
Ignorants. J’aurai au moins tenté de lire ce torchon dénigrant les femmes.
Maintenant ce livre est dans les mains de quelqu’un que je ne connais pas.
Le cadeau empoisonné par excellence, un roman plus vide qu’un gouffre.
Prochain tome aura pour titre : « j’ai déconné, aidez moi, chapitre 1 le sida »
Je prendrai du plaisir à voir cet ignoble récit délaissé : « Je meurs et je souffre ».
(Critiques du goncourt : Après la vision d’une première et quatrième de couverture décevantes, nous ne nous sommes pas intéressé au contenu. Quelle chance nous avons appris la triste nouvelle récemment)