fée de blé
Maître Poète
J’ai coupé en quatre ma raison
Chercher une rose à semer
Quand on sait tout et rien à la fois
On perd le courage des sentiments
Peut-être ainsi morcelée
Je pourrai voguer mes peines
Peut-être ainsi fissurée
Je pourrai perdre quelques larmes
À marcher droit, sans révolte,
On devient un peu menteur
On traîne un enfant fidèle
Sans jambe, sans voix pour fuir
Que gronde la rage d’aimer
Qu'elle inonde mes cassures
Je ne suis rien sans elle
Qu’une machine bien huilée
Et pourtant j’avais un coeur
Adorable et grandiose
Qui s’élançait au contact
D’un morceau de pleine lune
Et pourtant j’avais l’ardeur
De bâtir tout un rêve
Elle s’est envolée sous
Les feuilles d’automne
Chercher une rose à semer
Quand on sait tout et rien à la fois
On perd le courage des sentiments
Peut-être ainsi morcelée
Je pourrai voguer mes peines
Peut-être ainsi fissurée
Je pourrai perdre quelques larmes
À marcher droit, sans révolte,
On devient un peu menteur
On traîne un enfant fidèle
Sans jambe, sans voix pour fuir
Que gronde la rage d’aimer
Qu'elle inonde mes cassures
Je ne suis rien sans elle
Qu’une machine bien huilée
Et pourtant j’avais un coeur
Adorable et grandiose
Qui s’élançait au contact
D’un morceau de pleine lune
Et pourtant j’avais l’ardeur
De bâtir tout un rêve
Elle s’est envolée sous
Les feuilles d’automne