marypoppins
Nouveau poète
Texte daté du 27/11/2003
Une ligne, un trait, une absence,
J'oublie que le temps est muet, mais il s'écoule,
On croit parfois vivre dans un rêve et l'inconnu nous échappe,
Les lettres manquent aux maux, les pensées se dérobent sous le poids du mystère.
Si j'étais un son, je serais le cri d'un oiseau,
Si j'étais un regard, je brillerais de l'émotion qui transperce.
La première fois... C'est le jour de notre naissance,
Un rai de lumière perce l'obscurité de l'ignorance.
J'ai bu les paroles d'un sage et rempli tous mes sens de la puissance du ressenti.
Les souffrances vivent, pluie de météorites s'écrasant sur l'orbite planétaire,
Des morceaux d'étoiles sont pulvérisés dans l'espace, paillettes minimes décorant le néant.
Un jour, je m'évanouirai dans l'horizon,
Comme le soleil couchant derrière le rideau maritime.
Une ligne, un trait, une absence,
J'oublie que le temps est muet, mais il s'écoule,
On croit parfois vivre dans un rêve et l'inconnu nous échappe,
Les lettres manquent aux maux, les pensées se dérobent sous le poids du mystère.
Si j'étais un son, je serais le cri d'un oiseau,
Si j'étais un regard, je brillerais de l'émotion qui transperce.
La première fois... C'est le jour de notre naissance,
Un rai de lumière perce l'obscurité de l'ignorance.
J'ai bu les paroles d'un sage et rempli tous mes sens de la puissance du ressenti.
Les souffrances vivent, pluie de météorites s'écrasant sur l'orbite planétaire,
Des morceaux d'étoiles sont pulvérisés dans l'espace, paillettes minimes décorant le néant.
Un jour, je m'évanouirai dans l'horizon,
Comme le soleil couchant derrière le rideau maritime.