marcmarseille
Nouveau poète
Peut être, dans quelques années, une ou 2 décennies,
A l’occasion d’un rangement, d’un changement de vie,
Au fond d’un tiroir, retrouveras tu quelques papiers jaunis,
Avec ton visage qui sourit.
Mes pauvres mots partis dans l’oubli.
Tu les regarderas avec un peu d’ennui, presque du mépris.
Ces tendres mots qui implorent tes caresses
Qui supplient ta tendresse…
Tu te souviendras, vaguement de lever de soleil,
D’autres sottises, toujours pareilles,
Des histoires d’étoiles et de ciel,
De ton corps aimé comme un pays de merveilles.
Alors, hochant la tête, devant cet espoir en lambeaux,
Tu te diras « comment donc s’appelait, ce pauvre idiot ? »
A l’occasion d’un rangement, d’un changement de vie,
Au fond d’un tiroir, retrouveras tu quelques papiers jaunis,
Avec ton visage qui sourit.
Mes pauvres mots partis dans l’oubli.
Tu les regarderas avec un peu d’ennui, presque du mépris.
Ces tendres mots qui implorent tes caresses
Qui supplient ta tendresse…
Tu te souviendras, vaguement de lever de soleil,
D’autres sottises, toujours pareilles,
Des histoires d’étoiles et de ciel,
De ton corps aimé comme un pays de merveilles.
Alors, hochant la tête, devant cet espoir en lambeaux,
Tu te diras « comment donc s’appelait, ce pauvre idiot ? »