LIBRE
Assis sur la proue de mon vieux galion,
Je me souviens de ma vie sur terre.
Les gens de toutes nations et de toutes religions
Cherchant perpétuellement à ce faire la guerre.
Constamment, l’être humain détruit le monde sur lequel il vit.
Constamment, l’être humain pollue la planète et détruit toute vie.
Pour un morceau de sable,
Pour un morceau de terre,
L’homme est devenu détestable
Pour en avoir encore et encore plus, il y sème la misère.
Constamment, l’être humain chasse tout ce qui vie pour ce nourrir.
Constamment, l’être humain oublie qu’un jour il n’aura plus rien pour survivre.
C’est pour ça que je suis partie.
Pour échapper à la folie sur terre.
Aujourd’hui, sur l’océan, je revis.
Voguant, libre, sur la grande mer.
Peut-être reviendrais-je un jour.
Pour savoir comment l’homme a survécu à lui-même.
Et, en attendant ce jour,
Je profite de ce rare endroit de la planète que j’aime.