tieram
Maître Poète
Liberté
C’est dans les cœurs amers que coule la tristesse,
La peine est démesure elle incombe à chacun,
Quand la source est tarie à ces doutes d’aucun,
S’offre une place enfin, liberté de sagesse.
Faut-il qu’il ne soit rien aux pleurs, tant espérer,
Si transpire une larme où la douleur se dresse,
S’offre une place enfin, liberté de sagesse
La rosée aux printemps s’émeut à respirer.
D’un ponton admirer le temps de son passé,
S’offre une place enfin, liberté de sagesse,
Les embruns des matins de l’âme en sa détresse,
Les regrets se font loin de l’émoi ressassé.
S’offre une place enfin, liberté de sagesse,
Qui de cet âge mûr se méfie. Effronté,
Est le rai dévoilant un halo de bonté,
Qu’au miroir ce reflet élève à la noblesse.
C’est dans les cœurs amers que coule la tristesse,
La peine est démesure elle incombe à chacun,
Quand la source est tarie à ces doutes d’aucun,
S’offre une place enfin, liberté de sagesse.
Faut-il qu’il ne soit rien aux pleurs, tant espérer,
Si transpire une larme où la douleur se dresse,
S’offre une place enfin, liberté de sagesse
La rosée aux printemps s’émeut à respirer.
D’un ponton admirer le temps de son passé,
S’offre une place enfin, liberté de sagesse,
Les embruns des matins de l’âme en sa détresse,
Les regrets se font loin de l’émoi ressassé.
S’offre une place enfin, liberté de sagesse,
Qui de cet âge mûr se méfie. Effronté,
Est le rai dévoilant un halo de bonté,
Qu’au miroir ce reflet élève à la noblesse.