lorangeade
Nouveau poète
Tu es belle comme un ange d’or
Qui serait tombé de mon ciel blême
Une enfant de toute splendeur, indigne de la Mort
Et parmi les étoiles que tes larmes parsèment,
Je sens la chaleur des contes d’autrefois.
Tu es belle comme une nymphe agacée d’un satyre
Et qui de la fontaine dans l’eau vive se mire
Et que vint embrasser au clair de lune un roi,
De ton chant appelé, de tes yeux attiré.
Tu es belle comme une feuille d’automne volante
Sa poussière d’or suivant sa tournante lignée
Jamais sur le sol posé toujours en bourrasque latente,
Ailleurs, et volage, douce et passion baisers de ton arbre natal.
Tu es belle comme le calice où je bois, mes amis
Autours d’un banquet la famille réunie
Quand la sirène chante, que la lyre récitale,
Que l’on fête en luxure la vie douceur qui s’use.
Tu es belle comme le bois de chêne d’une table d’étude
Sur laquelle charmeuse ondule et rit ma Muse
La noirceur vieillie de ce grand meuble rude,
Qui soutient mes projets mes beautés mes idées.
Tu es belle comme une mère qui nourrit son enfant
Autant celle de la cour, bidonville d’Oran
Que la grande Madone au Christ couronné,
Le sein gonflé de lait, le regard attendri.
Tu es belle comme la Nature s’éveillant en ce matin de juin
Sa puissance suprême à l’odeur de Midi
Prenant des couleurs vertes jaunes ocres, coloriées avec soin,
Surmonté d’une montagne au gris terne et précieux.
Tu es belle comme un ange amoureux
Qui serait tombé de mon ciel blême
Et parmi les étoiles que tes larmes parsèment,
Je cris ton nom, ô Liberté
Ô toi le seul insigne de pureté.
Qui serait tombé de mon ciel blême
Une enfant de toute splendeur, indigne de la Mort
Et parmi les étoiles que tes larmes parsèment,
Je sens la chaleur des contes d’autrefois.
Tu es belle comme une nymphe agacée d’un satyre
Et qui de la fontaine dans l’eau vive se mire
Et que vint embrasser au clair de lune un roi,
De ton chant appelé, de tes yeux attiré.
Tu es belle comme une feuille d’automne volante
Sa poussière d’or suivant sa tournante lignée
Jamais sur le sol posé toujours en bourrasque latente,
Ailleurs, et volage, douce et passion baisers de ton arbre natal.
Tu es belle comme le calice où je bois, mes amis
Autours d’un banquet la famille réunie
Quand la sirène chante, que la lyre récitale,
Que l’on fête en luxure la vie douceur qui s’use.
Tu es belle comme le bois de chêne d’une table d’étude
Sur laquelle charmeuse ondule et rit ma Muse
La noirceur vieillie de ce grand meuble rude,
Qui soutient mes projets mes beautés mes idées.
Tu es belle comme une mère qui nourrit son enfant
Autant celle de la cour, bidonville d’Oran
Que la grande Madone au Christ couronné,
Le sein gonflé de lait, le regard attendri.
Tu es belle comme la Nature s’éveillant en ce matin de juin
Sa puissance suprême à l’odeur de Midi
Prenant des couleurs vertes jaunes ocres, coloriées avec soin,
Surmonté d’une montagne au gris terne et précieux.
Tu es belle comme un ange amoureux
Qui serait tombé de mon ciel blême
Et parmi les étoiles que tes larmes parsèment,
Je cris ton nom, ô Liberté
Ô toi le seul insigne de pureté.