Liberté.. sous mes pieds !
Elle était là, assise, grands yeux sombres, poings serrés.
Seule. Désespérément seule et effrayée.
Passants, ne mérite-t-elle pas un petit regard ?
Son cœur glacé d’enfant a tellement faim d’Espoir..
Mais Non, ne vous arrêtez pas, cahin-caha,
Rivés sur vos certitudes de papiers froissés.
Je Nous ai regardé, j’ai compris, accepté.
Enchaîné à l’Enfant-Boulet, le Soi se noie….
Alors je me suis posée à ses côtés : Viens !
Tu es chez Toi.
Abreuvant mon cœur de tous ses manques et ses gros riens,
Nous sommes le Roi….
Enfin !!
Passants ! prenez le temps, posez-vous sur ce banc,
Lâchez prise, Ouvrez ce cœur, Libérez l’Enfant !
Capables vous serez, adultes complets, finis, de
Souffler sur la Vie un doux parfum d’Harmonie.
Liberté.. sous mes pieds !
Elle était là, assise, grands yeux sombres, poings serrés.
Seule. Désespérément seule et effrayée.
Passants, ne mérite-t-elle pas un petit regard ?
Son cœur glacé d’enfant a tellement faim d’Espoir..
Mais Non, ne vous arrêtez pas, cahin-caha,
Rivés sur vos certitudes de papiers froissés.
Je Nous ai regardé, j’ai compris, accepté.
Enchaîné à l’Enfant-Boulet, le Soi se noie….
Alors je me suis posée à ses côtés : Viens !
Tu es chez Toi.
Abreuvant mon cœur de tous ses manques et ses gros riens,
Nous sommes le Roi….
Enfin !!
Passants ! prenez le temps, posez-vous sur ce banc,
Lâchez prise, Ouvrez ce cœur, Libérez l’Enfant !
Capables vous serez, adultes complets, finis, de
Souffler sur la Vie un doux parfum d’Harmonie.
Elle était là, assise, grands yeux sombres, poings serrés.
Seule. Désespérément seule et effrayée.
Passants, ne mérite-t-elle pas un petit regard ?
Son cœur glacé d’enfant a tellement faim d’Espoir..
Mais Non, ne vous arrêtez pas, cahin-caha,
Rivés sur vos certitudes de papiers froissés.
Je Nous ai regardé, j’ai compris, accepté.
Enchaîné à l’Enfant-Boulet, le Soi se noie….
Alors je me suis posée à ses côtés : Viens !
Tu es chez Toi.
Abreuvant mon cœur de tous ses manques et ses gros riens,
Nous sommes le Roi….
Enfin !!
Passants ! prenez le temps, posez-vous sur ce banc,
Lâchez prise, Ouvrez ce cœur, Libérez l’Enfant !
Capables vous serez, adultes complets, finis, de
Souffler sur la Vie un doux parfum d’Harmonie
Elle était là, assise, grands yeux sombres, poings serrés.
Seule. Désespérément seule et effrayée.
Passants, ne mérite-t-elle pas un petit regard ?
Son cœur glacé d’enfant a tellement faim d’Espoir..
Mais Non, ne vous arrêtez pas, cahin-caha,
Rivés sur vos certitudes de papiers froissés.
Je Nous ai regardé, j’ai compris, accepté.
Enchaîné à l’Enfant-Boulet, le Soi se noie….
Alors je me suis posée à ses côtés : Viens !
Tu es chez Toi.
Abreuvant mon cœur de tous ses manques et ses gros riens,
Nous sommes le Roi….
Enfin !!
Passants ! prenez le temps, posez-vous sur ce banc,
Lâchez prise, Ouvrez ce cœur, Libérez l’Enfant !
Capables vous serez, adultes complets, finis, de
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Liberté.. sous mes pieds !
Elle était là, assise, grands yeux sombres, poings serrés.
Seule. Désespérément seule et effrayée.
Passants, ne mérite-t-elle pas un petit regard ?
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Mais Non, ne vous arrêtez pas, cahin-caha,
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Je Nous ai regardé, j’ai compris, accepté.
Enchaîné à l’Enfant-Boulet, le Soi se noie….
Alors je me suis posée à ses côtés : Viens !
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Nous sommes le Roi….
Enfin !!
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Lâchez prise, Ouvrez ce cœur, Libérez l’Enfant !
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Elle était là, assise, grands yeux sombres, poings serrés.
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Tu es chez Toi.
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Nous sommes le Roi….
Enfin !!
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Lâchez prise, Ouvrez ce cœur, Libérez l’Enfant !
Capables vous serez, adultes complets, finis, de
Souffler sur la Vie un doux parfum d’Harmonie