maevatornado
Nouveau poète
Lettre à la liberté {partie II}
Je ne t'ai pas encore parlé de la liaison argent-pensées,
On est censé avoir le droit de manifester,
Mais pas dans le privé :
On réduit alors au silence ses ouvriers
Qui travaillent toute la journée
Sur eux mêmes et sous l'autorité courbés.
Physiquement fatigués,
Moralement blessés,
Ils ne peuvent s'exprimer.
Il y a bien les syndicats,
Mais corrompus, le ventre bien gras,
Qu'en ont ils à faire de ce qu'il se passe en bas ?
Je vais aussi évoquer des salaires qui diminuent et des prix qui ne cessent d'augmenter
Comme pour empêcher à certains de se révolter.
Pour ceux qui parviennent à manifester,
C'est à peine q'ils sont écoutés
Car le gouvernement prétend pouvoir juger
De ce qui est bon ou non pour ceux grâce à qui il est.
A présent,au présent, je vais te parler "Citoyenneté" ;
Pour eux, on y contribue en étant mouton aux ordres d'hostiles bergers,
En enrichissant une patrie qui délaisse les plus démunis,
En défendant des principes dénoués de sens,
Donnant à des futilités une capitale importance.
Futilités : fruits de la démense
Lorsqu'elles prennent nos esprits pour résidence
Jusqu'à devenir une autoritaire régence,
Rayant les saines valeurs de notre enfance.
On est sans arret en état de défiance,
Dans un pays dirigé par l'Argent, j'parle bien de la France,
Et beaucoup qui se disent "révoltés" s'adonnent au silence,
Attendant patiemment la fin de la séance, si ce n'est la séance de la faim,
Sachant qu'ils en ressortiront nus s'ils ont un minimum de chance.
Ils passent le temps en jouant à allier les apparences,
A se mordre les doigt pour évaquer leur inexprimable soufrance,
Les bras croisés noyés d'indifférence,
Songeant uniquement à leur propre défense,
Ou attendant que quelqu'un d'autre assure leur délivrance.
Liberté,
Puissent les âmes de ton idéal s'imprégner,
Pour un monde où tu serais divinité.
Que tu ensoleilles notre destinée,
Lorsque nous t'aurons rejoint dans ta vérité.
Liberté, tu es celle à qui je voudrais le plus donner vie,
Liberté, tu es celle pour qui je donnerais ma vie.
On est censé avoir le droit de manifester,
Mais pas dans le privé :
On réduit alors au silence ses ouvriers
Qui travaillent toute la journée
Sur eux mêmes et sous l'autorité courbés.
Physiquement fatigués,
Moralement blessés,
Ils ne peuvent s'exprimer.
Il y a bien les syndicats,
Mais corrompus, le ventre bien gras,
Qu'en ont ils à faire de ce qu'il se passe en bas ?
Je vais aussi évoquer des salaires qui diminuent et des prix qui ne cessent d'augmenter
Comme pour empêcher à certains de se révolter.
Pour ceux qui parviennent à manifester,
C'est à peine q'ils sont écoutés
Car le gouvernement prétend pouvoir juger
De ce qui est bon ou non pour ceux grâce à qui il est.
A présent,au présent, je vais te parler "Citoyenneté" ;
Pour eux, on y contribue en étant mouton aux ordres d'hostiles bergers,
En enrichissant une patrie qui délaisse les plus démunis,
En défendant des principes dénoués de sens,
Donnant à des futilités une capitale importance.
Futilités : fruits de la démense
Lorsqu'elles prennent nos esprits pour résidence
Jusqu'à devenir une autoritaire régence,
Rayant les saines valeurs de notre enfance.
On est sans arret en état de défiance,
Dans un pays dirigé par l'Argent, j'parle bien de la France,
Et beaucoup qui se disent "révoltés" s'adonnent au silence,
Attendant patiemment la fin de la séance, si ce n'est la séance de la faim,
Sachant qu'ils en ressortiront nus s'ils ont un minimum de chance.
Ils passent le temps en jouant à allier les apparences,
A se mordre les doigt pour évaquer leur inexprimable soufrance,
Les bras croisés noyés d'indifférence,
Songeant uniquement à leur propre défense,
Ou attendant que quelqu'un d'autre assure leur délivrance.
Liberté,
Puissent les âmes de ton idéal s'imprégner,
Pour un monde où tu serais divinité.
Que tu ensoleilles notre destinée,
Lorsque nous t'aurons rejoint dans ta vérité.
Liberté, tu es celle à qui je voudrais le plus donner vie,
Liberté, tu es celle pour qui je donnerais ma vie.
Une petite goutte de l'Humanité
Qui refuse de croire en la fatalité.
LIBERTE,
UNE VALEUR ABSTRAITE
QUE NOUS DEVONS PEU A PEU RENDRE CONCRETE.
UNE VALEUR ABSTRAITE
QUE NOUS DEVONS PEU A PEU RENDRE CONCRETE.
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