Eléâzar
Maître Poète
En tant que berger, je suis à mon bouc lié
Ainsi qu’à mes brebis et bien sûr à ma chèvre
Qui le matin et le soir me baise* la lèvre
Sans que je me protège avec un bouclier
Rintintin est mon chien qui soutient mes instincts
Placés plus haut que de judo une ceinture
Et il m’est douloureux de me voir en peinture
Avec quelqu’un en soin de se teindre le teint.
Non, j’aime ce qui est proche de la nature
Et qui se colore le nez avec du thym
De l’oseille et du trèfle éclos dès le matin
Au milieu d’un enclos défendeur de pâture.
D’ailleurs mon bouc s’en fout il est fou à lier
Et ne s’occupe plus de sa chèvre un poil mièvre
Qui me regarde avec un front rouge de fièvre
Mais pour qu’elle vienne il me faut la supplier.
* Embrasser
Ainsi qu’à mes brebis et bien sûr à ma chèvre
Qui le matin et le soir me baise* la lèvre
Sans que je me protège avec un bouclier
Rintintin est mon chien qui soutient mes instincts
Placés plus haut que de judo une ceinture
Et il m’est douloureux de me voir en peinture
Avec quelqu’un en soin de se teindre le teint.
Non, j’aime ce qui est proche de la nature
Et qui se colore le nez avec du thym
De l’oseille et du trèfle éclos dès le matin
Au milieu d’un enclos défendeur de pâture.
D’ailleurs mon bouc s’en fout il est fou à lier
Et ne s’occupe plus de sa chèvre un poil mièvre
Qui me regarde avec un front rouge de fièvre
Mais pour qu’elle vienne il me faut la supplier.
* Embrasser