L’horreur, l’horreur se lit dans leurs yeux,
A l’heure ou les larges aiguilles de feux
Endorme violemment les amis si chères
Qui dans cet instant tragique s’écroule à terre.
L’horreur s’installe rapidement sur leurs visages,
Quand l’odeur du sang dissipe la rage
Et qu’une terrible blessure large et profonde
Nous tire lentement mais surement vers une tombe.
Je te plaint tant toi qui embrasse l’horreur,
Comme avant tu ne pourras plus apprécier
L’odeur d’une douce vie passible et lumineuse.
Et Puisque tu as tué, tu resteras tueur,
Alors rien ne monde ne te le feras oublier,
L’horrible image d’une dépouille harmonieuse.
A l’heure ou les larges aiguilles de feux
Endorme violemment les amis si chères
Qui dans cet instant tragique s’écroule à terre.
L’horreur s’installe rapidement sur leurs visages,
Quand l’odeur du sang dissipe la rage
Et qu’une terrible blessure large et profonde
Nous tire lentement mais surement vers une tombe.
Je te plaint tant toi qui embrasse l’horreur,
Comme avant tu ne pourras plus apprécier
L’odeur d’une douce vie passible et lumineuse.
Et Puisque tu as tué, tu resteras tueur,
Alors rien ne monde ne te le feras oublier,
L’horrible image d’une dépouille harmonieuse.