Lorsque inlassablement tourneront les aiguilles du temps
Lorsqu'à l'hiver ne succédera plus le printemps
Je fouillerai dans les cendres à la recherche de souvenirs d'antan
Au jardin de mon coeur j'emprunterai les allées secrètes m'y conduisant
Lorsque résonnera le martèlement du tic tac sempiternel
Que le mouvement du balancier pèsera la solitude de son rituel
J'éparpillerai au gré du vent tout au long de jours silencieux
Quelques clichés de bonheur fragmentés d'instants heureux
Lorsque infatigablement en s'étirant s'inscriront les heures
Entrainant avec elles dans leur chute les ans qui se meurent
Je marcherai sur mon passé à la conquête d'images singulières
Reconstituant pièce à pièce le puzzle inachevé de figures familières
Lorsque inéluctablement chaque tour de cadran prescrira un avenir qui se ride
Que la saison des amours taira ses chants aux voix si limpides
Au reflet d'un miroir brisé je reverrai les matins d'un lointain destin
Me souviendrai de ce chemin parcouru où nous marchions main dans la main
Lorsque retentira l'heure suprême annonçant le souffle de la survie
J'enfouirai les illusions perdues, tournerai une à une les pages de ma vie
Noyée en la notion du temps et malgrè le flou de ma mémoire
Tu seras l'ombre de mon dernier soupir enivrée du fol espoir de se revoir
Lorsqu'à l'hiver ne succédera plus le printemps
Je fouillerai dans les cendres à la recherche de souvenirs d'antan
Au jardin de mon coeur j'emprunterai les allées secrètes m'y conduisant
Lorsque résonnera le martèlement du tic tac sempiternel
Que le mouvement du balancier pèsera la solitude de son rituel
J'éparpillerai au gré du vent tout au long de jours silencieux
Quelques clichés de bonheur fragmentés d'instants heureux
Lorsque infatigablement en s'étirant s'inscriront les heures
Entrainant avec elles dans leur chute les ans qui se meurent
Je marcherai sur mon passé à la conquête d'images singulières
Reconstituant pièce à pièce le puzzle inachevé de figures familières
Lorsque inéluctablement chaque tour de cadran prescrira un avenir qui se ride
Que la saison des amours taira ses chants aux voix si limpides
Au reflet d'un miroir brisé je reverrai les matins d'un lointain destin
Me souviendrai de ce chemin parcouru où nous marchions main dans la main
Lorsque retentira l'heure suprême annonçant le souffle de la survie
J'enfouirai les illusions perdues, tournerai une à une les pages de ma vie
Noyée en la notion du temps et malgrè le flou de ma mémoire
Tu seras l'ombre de mon dernier soupir enivrée du fol espoir de se revoir