L’homme qui pleure
Il n'est pas un pleutre
A chaudes larmes il pleure
Des larmes qu'il ne peut retenir
Quand remontent ses souvenirs
Désarroi, solitude, peine d'amour
Le sel des larmes coule toujours
Comme la larve du Vésuve
Du cratère vers la mer
L'homme pleure des larmes amères
Quand la puissance des juges
En leur âme et conscience
Condamnent les hommes innocents.
Parce que la justice divine
Rendue par les prêtres coupables
D'avoir violé les enfants oubliés
Le mensonge des hommes en bure
Absouts des péchés immondes.
L'homme pleure des larmes de sang
Quand les frères maudits
Ont égorgé les femmes coupables
D'être mère, d'avoir donne la vie
Dans un moment d’amour, d’oubli
Coupable de l’adultère accompli
Contraire à l’ordre établi.
L’homme pleure les larmes du soleil
Quand la beauté qu’on ne peut imaginer
Du ciel et de la terre
Joints par l’horizon féérique
Éclaboussent ses yeux ébahis,
Mais que le bruit du canon,
De la mitraille meurtrière,
Trouble la paix de ses enfants.
L’homme qui pleure parfois sans larmes
Quand l’âme et le cœur asséchés
N’ont plus rien à déverser,
L’homme pleure, caché
Comme les oiseaux pour mourir,
Antoine
Il n'est pas un pleutre
A chaudes larmes il pleure
Des larmes qu'il ne peut retenir
Quand remontent ses souvenirs
Désarroi, solitude, peine d'amour
Le sel des larmes coule toujours
Comme la larve du Vésuve
Du cratère vers la mer
L'homme pleure des larmes amères
Quand la puissance des juges
En leur âme et conscience
Condamnent les hommes innocents.
Parce que la justice divine
Rendue par les prêtres coupables
D'avoir violé les enfants oubliés
Le mensonge des hommes en bure
Absouts des péchés immondes.
L'homme pleure des larmes de sang
Quand les frères maudits
Ont égorgé les femmes coupables
D'être mère, d'avoir donne la vie
Dans un moment d’amour, d’oubli
Coupable de l’adultère accompli
Contraire à l’ordre établi.
L’homme pleure les larmes du soleil
Quand la beauté qu’on ne peut imaginer
Du ciel et de la terre
Joints par l’horizon féérique
Éclaboussent ses yeux ébahis,
Mais que le bruit du canon,
De la mitraille meurtrière,
Trouble la paix de ses enfants.
L’homme qui pleure parfois sans larmes
Quand l’âme et le cœur asséchés
N’ont plus rien à déverser,
L’homme pleure, caché
Comme les oiseaux pour mourir,
Antoine