lily49
Nouveau poète
Elle marchait seule en cet après midi,
Le long de cette allée poussiéreuse,
Observant avec ses yeux d'enfant ébahis,
Les étals bigarrés des échoppes lumineuses.
Sans y prêtrer attention,elle passa devant un petit étal
De bijoux bleus,rubis et argentés,
Puis continuait nonchalante à observer,
Des cactus, des djellabas ,des babouches entassées,des tuniques de fin lin,
Des tissus chamouarés ,puis plus loin ...
Des épices d 'orient et d'extrême orient
Venaient lui chatouiller les narines.
Au café des délices elle s'arrêta siroter,
Un thé et goûter quelques patisseries indiennes,
Se laissant enivrée par les parfums d'encens de l'échoppe d'à côté.
Mais il était temps de quitter cette scène
venue des pays lointains.
Sur son retour elle s'arrêta cette fois,attirée
Par ce petit étal de bijoux bleus, rubis et argentés.
Elle observait, émerveillée, la finesse et le ciselé
De ces délicats bijoux et colliers.
L'homme des sables la regarda,
Sans mot dire ,
Avec pour seul message,un sourire ,
Il prit le collier qu'elle avait remarqué
Et le déposa avec une infinie délicatesse,
Autour de son cou nacré.
Mais elle était attirée par l'autre...le collier couleur rubis,
Avec douceur néanmoins, il lui affirma:
" c'est celui- ci, qui le mieux ,te va ".
Ils échangèrent quelques mots encore ...
Leur plaisir respectif d'avoir lu ,
"il n'y a pas d'embouteillage dans le désert ",
La vie des touaregs dans les sables du Niger ,
Et bien d'autres choses ...
N'était -ce ...qu'un rêve ?
Delicieuse rencontre...
Avec cet homme des sables à l'allure princière ...
Non ,c'est bien la réalité ,
Puisqu'autour de mon cou ...
Je porte ...son collier .
Le long de cette allée poussiéreuse,
Observant avec ses yeux d'enfant ébahis,
Les étals bigarrés des échoppes lumineuses.
Sans y prêtrer attention,elle passa devant un petit étal
De bijoux bleus,rubis et argentés,
Puis continuait nonchalante à observer,
Des cactus, des djellabas ,des babouches entassées,des tuniques de fin lin,
Des tissus chamouarés ,puis plus loin ...
Des épices d 'orient et d'extrême orient
Venaient lui chatouiller les narines.
Au café des délices elle s'arrêta siroter,
Un thé et goûter quelques patisseries indiennes,
Se laissant enivrée par les parfums d'encens de l'échoppe d'à côté.
Mais il était temps de quitter cette scène
venue des pays lointains.
Sur son retour elle s'arrêta cette fois,attirée
Par ce petit étal de bijoux bleus, rubis et argentés.
Elle observait, émerveillée, la finesse et le ciselé
De ces délicats bijoux et colliers.
L'homme des sables la regarda,
Sans mot dire ,
Avec pour seul message,un sourire ,
Il prit le collier qu'elle avait remarqué
Et le déposa avec une infinie délicatesse,
Autour de son cou nacré.
Mais elle était attirée par l'autre...le collier couleur rubis,
Avec douceur néanmoins, il lui affirma:
" c'est celui- ci, qui le mieux ,te va ".
Ils échangèrent quelques mots encore ...
Leur plaisir respectif d'avoir lu ,
"il n'y a pas d'embouteillage dans le désert ",
La vie des touaregs dans les sables du Niger ,
Et bien d'autres choses ...
N'était -ce ...qu'un rêve ?
Delicieuse rencontre...
Avec cet homme des sables à l'allure princière ...
Non ,c'est bien la réalité ,
Puisqu'autour de mon cou ...
Je porte ...son collier .