pat38000
Poète libéré
Battue par les vents fougueux,
Dénudée de son vert feuillage,
La nature porte le deuil.
Sa robe sombre,
Est triste à regarder.
Les cieux, déversent sur elle,
Les larmes de la détresse,
Brisée, sa peine est déchirante.
Au lointain,
Au plus haut point,
Que l'on puisse regarder.
Apparaît un voile blanc.
Elle se pare,
Cristallise le paysage de ses flocons.
La nature endeuillée;
Saupoudre un voile de mariée.
Dénudée de son vert feuillage,
La nature porte le deuil.
Sa robe sombre,
Est triste à regarder.
Les cieux, déversent sur elle,
Les larmes de la détresse,
Brisée, sa peine est déchirante.
Au lointain,
Au plus haut point,
Que l'on puisse regarder.
Apparaît un voile blanc.
Elle se pare,
Cristallise le paysage de ses flocons.
La nature endeuillée;
Saupoudre un voile de mariée.