janu
Maître Poète
Mes nuits suantes d’angoisse, cauchemars mortels
Jusqu’à ce que ton image s’impose comme un autel
Devant lequel se prosterne comblée, mon âme solitaire
Et je me sens dés lors prêt à tout pour te complaire.
Au lever ce matin j’étais assez chagrin
Car luit sur les toits une couche de givre
Mais malgré ça, à la marche je me livre...
Et tu as mon premier sourire du matin.
Tu es en moi, comme un livre bien aimé
Que je relis toujours car jamais refermé
dans ce sous bois, aucune rumeur profane
Pas si loin de la ville pourtant, le silence plane.
C'est en ces lieux seuls que je retrouve la paix
Pour moi des mots, des rires sur des traits adulés
Et c’est bien ici que notre Amour se prolonge
Dans cette nature si propice à tous les songes.
Notre complicité jamais départie en virtuel
Encore plus en réel, nos pêchés sont véniels
Tu m’apportes beaucoup, tu dis que c'est de même
Magiques sont pour nous, les mots : je t’aime !
Jan
Jusqu’à ce que ton image s’impose comme un autel
Devant lequel se prosterne comblée, mon âme solitaire
Et je me sens dés lors prêt à tout pour te complaire.
Au lever ce matin j’étais assez chagrin
Car luit sur les toits une couche de givre
Mais malgré ça, à la marche je me livre...
Et tu as mon premier sourire du matin.
Tu es en moi, comme un livre bien aimé
Que je relis toujours car jamais refermé
dans ce sous bois, aucune rumeur profane
Pas si loin de la ville pourtant, le silence plane.
C'est en ces lieux seuls que je retrouve la paix
Pour moi des mots, des rires sur des traits adulés
Et c’est bien ici que notre Amour se prolonge
Dans cette nature si propice à tous les songes.
Notre complicité jamais départie en virtuel
Encore plus en réel, nos pêchés sont véniels
Tu m’apportes beaucoup, tu dis que c'est de même
Magiques sont pour nous, les mots : je t’aime !
Jan