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L'hiver dessine !!

lilasys

Maître Poète
L’hiver dessine ! LILASYS médaille d'argent 9.30

La neige papillonne en rondeau de flocons
D’un gros roulis, le ciel perd sa teinte azurée

Dans les bois nus, la faune en glaçure emmurée
Oublie en son état la chaleur des cocons

Les djinns sonnent la charge et le vent se complait
Le bonheur d’un jeunot vaut d’un vieux la flanelle

Pour l’un garde du froid, pour l’autre la prunelle
S’enrichit, là, du jeu d’un tir de chapelet

Dans les champs et les prés le grain durcit la terre
La rivière bout d’une opale d’airain

Le gel étend partout son regard souverain
Au sein de son dédale en cycle de mystère

Le paysage prend l’aspect marmoréen
D’un vieux glyphe tracé sur une page obscure

Les grands troncs rabougris dans leur fière arcure
Figés par un rapin d’un trait hyperboréen.


Bon choix de rimes, la ponctuation laisse à désirer…
Une toile d’artiste
Vous m’avez séduite, votre texte est une réussite
Tant sur le fond que sur la forme
Le vocabulaire donne un.* Excellent cru ,*
Je viens de boire des yeux un Château neuf de Pape ou Papesse
Oh ! que vos métaphores sont belles, un régal poétique, merci.
Respect de l'alternance des rimes en et entre vos quatrains ( sauf entre le 1er et 2ème )
De belles rimes riches.
( Attention à la ponctuation parfois absente )

images (95).jpg
 
Pour notre rendez-vous, l’hiver dessine un tableau sous un ciel divers.
(D’après Le tableau sous un ciel d’hiver, l’hiver dessine et Le rendez vous d’hiver de Lilasys, juste pour rire quand le charivari)

L’hiver impose ma préférence à mes sonnets qui clochent,
A l’instant de sourire, l’élégant s’échappe sous le manteau,
Réveillez les lurettes à l’appel de mon beau chapeau,
Mes rimes pauvres culbutent devant ton rideau si fastoche.


Le belge brouillonne en rond d’eau et faux cons,
D’un gros coulis, mon miel en perd sa teinte délurée,
Dans mes lois, mue le jaune en banquise épurée,
Omettant le destin de la tiédeur des flocons.


Le soleil si rose démaquille les doutes des râleurs,
Il paraît et réchauffe en parcourant l’atmosphère,
Un plus pour ce dessert pâle, il ronge notre petite sphère,
Il est plus agile dans ce miel qui condamne les douleurs.


Mon vers soumis batifole, remet en scène, mais n’est pas drôle
Il babille et essuie, du belge comme un profond trouillard,
Mes passages resquillés ne trompent l’œil avisé du vieillard,

Ma raison crayonnée en excuse, jamais dit-il ne se contrôle.
 
J’ai bu également de cet excellent cru riche en rondeurs boisées qui m’a réchauffé l’âme....
"Le vin de l’art cause une longue ivresse et il est inépuisable." Gustave Flaubert
Félicitations Lola
 
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