bousselham
Nouveau poète
Au fond de ton tiroir
J’ai trouvé ton miroir
Histoire de notre amour
De nos visages des jours
Histoire de nos traces
Qui s’évaporent et s’effacent
Avec le temps et l’âge
Avec les éclairs de nos nuages
Nos visages ne sont plus les mêmes
L’amour n’est plus celui qu’on aime
Nos âmes à force de négligence ont vieillis
Dans un corps qui a trop trahi
Un corps qui n’a pas vécu sa joie
Un corps qui a perdu son âge en analysant la loi
Un corps vivant est mort
Un corps qui n’a pas raison a tort
Pourquoi on perd un temps fou
En analysant l’abstrait et le flou
Pourquoi on est trop méfiant
Pourquoi on écarte les mendiants
Et pourtant,
Ce sont des gens,
Grands et enfants,
Pourquoi on oubli notre miroir
C’est l’image de notre histoire
On était pauvre, on est devenu riche !
On habitait un palais, on habite une niche !
J’ai trouvé ton miroir
Histoire de notre amour
De nos visages des jours
Histoire de nos traces
Qui s’évaporent et s’effacent
Avec le temps et l’âge
Avec les éclairs de nos nuages
Nos visages ne sont plus les mêmes
L’amour n’est plus celui qu’on aime
Nos âmes à force de négligence ont vieillis
Dans un corps qui a trop trahi
Un corps qui n’a pas vécu sa joie
Un corps qui a perdu son âge en analysant la loi
Un corps vivant est mort
Un corps qui n’a pas raison a tort
Pourquoi on perd un temps fou
En analysant l’abstrait et le flou
Pourquoi on est trop méfiant
Pourquoi on écarte les mendiants
Et pourtant,
Ce sont des gens,
Grands et enfants,
Pourquoi on oubli notre miroir
C’est l’image de notre histoire
On était pauvre, on est devenu riche !
On habitait un palais, on habite une niche !