janu
Maître Poète
Par sa fenêtre barreaudée
Souvent il l’avait contemplée
Quand elle sortait de bon matin
Sur la porte de son jardin…
Plus tard c’était le jardinier
Qui du domaine s’appropriait
S’affairant toute la journée
Toute poésie envolée
En fin de soirée à nouveau
Mais quand le temps était au beau
En promenade dans les allées
Elle ne se savait pas épiée
Lui, chaque soir il l’admirait
Cette belle dame esseulée
Pensive, presque désemparée
Tout au moins ce qu’il lui semblait
Un petit chat l’accompagnait
Fourrure noire, de blanc perlée
Par ses facéties amusée
D’un sourire elle le témoignait
Mais quand soudain elle s’arrêtait
Et que de sa poche elle sortait
Une vilaine cigarette
Il ne trouvait pas ça très chouette
Comme il aurait voulu lui dire
Que ce n’était que du poison
Sa beauté elle allait détruire !
Pour lui une vraie trahison…
Jan
Souvent il l’avait contemplée
Quand elle sortait de bon matin
Sur la porte de son jardin…
Plus tard c’était le jardinier
Qui du domaine s’appropriait
S’affairant toute la journée
Toute poésie envolée
En fin de soirée à nouveau
Mais quand le temps était au beau
En promenade dans les allées
Elle ne se savait pas épiée
Lui, chaque soir il l’admirait
Cette belle dame esseulée
Pensive, presque désemparée
Tout au moins ce qu’il lui semblait
Un petit chat l’accompagnait
Fourrure noire, de blanc perlée
Par ses facéties amusée
D’un sourire elle le témoignait
Mais quand soudain elle s’arrêtait
Et que de sa poche elle sortait
Une vilaine cigarette
Il ne trouvait pas ça très chouette
Comme il aurait voulu lui dire
Que ce n’était que du poison
Sa beauté elle allait détruire !
Pour lui une vraie trahison…
Jan