laxmissxdiidii
Nouveau poète
Dans existentialisme est un humanisme Sartre soutien que l'existence précède l'essence c'est à dire que l'homme existe d'abord, se rencontre, surgit dans le monde et qu'il se définit après. La nature humaine semble invraisemblable. Comme le définit Descartes au niveau purement chimique les humains ne peuvent pas se distinguer. Il est définit comme un élément physicochimique, un ensemble d'atomes, de molécules où les nombreux mécanismes de la biologie ont su animer. Pourtant ce qui fait l'une des richesses principale de la race humaine c'est bien sa diversité aussi bien sur le plan culturel que physique. L'humain est doué de conscience qui lui permet de savoir qu'il agit, qu'il pense... dans un milieu et lui permet donc de se moderniser. Ces modernisations ne sont pas identiques car chaque humain a une vitesse d'évolution psychique qui lui est propre. Comme nous le citions les mouvements culturels se créent sans cesse et divergent également. Aujourd'hui les individus choisissent des mouvements culturels ( exemple: gothisme) qui leurs conviennent car non loin de leur opinions, manière de penser. Le psychisme d'un individu est défini avant même la naissance du sujet , se développe à l'image des géniteurs et par extension par rapport au contexte culturel. En effet au cours de l'histoire les mentalités se modifient généralement (politique...). Finalement la conscience n'est t -elle pas un produit de la société ? Tout d'abord la première étape de la construction de l'homme, c'est la modélisation génétique. En effet comme nous le citions avant même la naissance du sujet, il est certain qu'il aura des ressemblances avec ses parents au niveau psychique et physique. Le mécanisme vient de la conservation du matériel génétique organisé dans une spirale nucléotidique infinie dans les chromosomes précisément au niveau de l'ADN (ou acide désoxyribonucléique). Ensuite on peut distinguer la modélisation parentale (=école). Tout au long de son enfance le sujet vit sous le toit des ses parents, vit sous des règles qui constituent son éducation. Une éducation d'autant plus fondamentale quelle permet d'éviter à l'enfant tous les faux-pas de la vie comme l'apprentissage de la politesse. Ses jugements et ses prises de conscience sont finalement orientés à l'image de ses parents. Si l'enfant est victime d'une mauvaise éducation c'est à dire d'une éducation décalée des valeurs morales, des normes de la société alors cela se ressentira dans sa manière de penser, dans ses comportements. Ainsi la « bonne » éducation permet d'être en adéquation avec les autres, permet de vivre en groupe. Mais vivre en groupe ne pourrait t-il pas aveugler ? Ne devrait on pas sortir du groupe, se mettre en décalage avec les autres pour être libéré ? Quels en sont les moyens ? L'école a un rôle similaire car il aide le sujet a trouver la voie vers un avenir. Par exemple il délimite les temps de jeux (récréation) en faisant prendre conscience à l'enfant que la vie n'est pas un jeu continuel, qu'il ne faut pas dépasser les limites sous peine d'être punis (prison...). L'école permet également de mettre l'enfant au travail. Au départ ce mécanisme n'est pas naturel, il faut donc lui faire apprendre progressivement (culture par contrainte). Puis vient le moment où l'enfant est dans l'âge de quiter le berceau familial. Ce moment ne peut s'atteindre que lorsque l'enfant est enfin parvenu à une maturité psychologique. Ces parents lui donnent alors des aides morales et économiques pour l'aider à devenir autonome. Mais comme soutenait Sartre l'homme est, paradoxalement, condamné à la liberté puisque « Il n'y a pas de déterminisme, l'homme est libre, l'homme est liberté ». La douce est merveilleuse liberté qui depuis la nuit des temps est l'espoir des peuples mais ne serait t-elle pas une condamnation où chaque acte de notre existence pourrait nous être fatal ? Finalement nous pouvons mettre en évidence la modélisation par la société. Les jugements, prises d'opinions du sujet sont modifiés par le contexte social. En effet l'individu beigne dans un système politique propre à son pays. Or il existe plusieurs systèmes politiques qui peuvent modifier sa doxa, sa manière de penser. De plus il est confronté à vivre en groupe. Pour s'insérer il est, quelques fois, dans l'obligation de modifier son opinion car il risquerait d'être en dehors du groupe. Il apprend à vivre avec eux et se conformer à des règles implicites ou explicites, les normes. Cependant la conscience commune qui se dégage d'un groupe ayant, dans un hypocrisie écœurante en général, des jugements similaires est remplie d'imperfections, les préjugés. On peut citer les préjugés émotionnels ou cognitifs qui peuvent exclure des exogroupes (Conflits entre endogroupe et exogroupe), rabaisser une catégorie de la population (discrimination...). Est-ce que cela vaut t-il vraiment le coups ? Finalement le sujet apprend à « servir » l'intérêt commun, à être l'un des maillon de la pyramide social. Cependant si ce processus du chemin de la conscience est vrai alors on peut éprouver de l'injustice. Le matériel génétique de l'enfant se développe par le biais du génomes des géniteurs. Or des scientifiques n'auront pas le même matériel génétique qu'un ouvrier. L'enfant issu de ces derniers aura beaucoup plus de facilités que l'enfant issu d'une famille ouvrière. De plus qu'on on soutien que l'éducation est primordiale elle n'est pas la même pour tout le monde. En effet le cadre social où va vivre l'enfant, ne va pas être le même pour un autre. En outre la qualité de l'éducation de l'enfant dans le cadre scolaire peut rimer avec l'argent des parents. Plus ils seront riches et plus l'enfant sera envoyé dans des écoles réputés comme excellentes. Enfin l'évolution du sujet devenu adulte sera d'autant plus facilité que ces parents auront des contacts lui permettant de gravir les échelons. Enfin on remarque que les jugements des hommes se modifient selon leur condition sociale. En effet plus on monte dans la hiérarchie sociale, plus l'individu va converger vers l'abstrait. Le sujet est t-il finalement maître de lui même ? Maître de sa conscience ? Les hommes sont ils victimes d'eux même ?