iboujo
Maître Poète
Une lever de jour de brouillard, la première froidure,
Quand le silence en lui porte l'éternité,
Il faut lutter déja contre l'adversité,
Les grands sapins des bois font une voûte obscure.
Une toile d'araignée accroche la clôture
Mais plus d'insectes ,Hélas !tout semble austérité
Vais- je perdre ma joie ou ma tranquilité ?
Fini le temps d'été et sa douce aventure.
L'on devine un clocher dans le gris demi-jour
Ainsi, je sens mon cœur débordant d'Amour
Fredonnant tout en marchant une ancienne romance
Un jardin, un verger, l'Automne a ses plaisirs
Et Dieu merci, je suis livreur d'espérance
La douceur d'un foyer...Je n'ai d'autres désirs.
,
,
Quand le silence en lui porte l'éternité,
Il faut lutter déja contre l'adversité,
Les grands sapins des bois font une voûte obscure.
Une toile d'araignée accroche la clôture
Mais plus d'insectes ,Hélas !tout semble austérité
Vais- je perdre ma joie ou ma tranquilité ?
Fini le temps d'été et sa douce aventure.
L'on devine un clocher dans le gris demi-jour
Ainsi, je sens mon cœur débordant d'Amour
Fredonnant tout en marchant une ancienne romance
Un jardin, un verger, l'Automne a ses plaisirs
Et Dieu merci, je suis livreur d'espérance
La douceur d'un foyer...Je n'ai d'autres désirs.
,
,