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Lettre ouverte

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Vaury
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Vaury

Nouveau poète
Mon cœur parle à ma tête qui elle, vague souvent à l'Âme.
Mais ma tête ne l'entend pas, mon cœur devient bigame.

Mon cœur reste là déchiré par ma tête, le revoilà fragile.
Ma tête le lui a dit et maintenant te voici inutile.

Mon cœur a perdu la tête. Je crois qu'ils sont à se juger.
Ma tête perd l'amour. Bouche fermée, elle crie la haine.
L'amour n'a de cesse de lui dire retire tes chaînes.

Ma tête reste là, coincée dans son cheval de Troie.
Elle voudrait parfois être un sage, mais ne le peut pas.

Mes yeux s'en mêlent, voudraient tout éclairer.
Puis infiniment, lentement mon cœur et ma tête voudraient tout recommencer.
Mais la haine croasse le chant démoniaque. Mon cœur ne sait plus où aller.

L'amour dit à ma tête : je suis là quelque soit le chemin que tu prendras !
Et si tu m'entends, rappelle ton cœur de vers toi. Puis à terre sont mes bras.

Par trop de je ne sais qui, ils ne sont que des orphelins de l'amour.
De fausses déclarations ont rendu tout incertain. Puis arrive le mur du silence.
Pour quelques barbaries sans bonnes manières, vient la violence.

Et maintenant cœur et tête pleurent du soir au matin. Ne reste plus rien.
D'une vie de tromperies, sur les draps de liens ne restent que quelques bons tacticiens.

Qui depuis des siècles prennent ma tête et mon cœur pour une marionnette de cire
Que la croix taillade comme un quelconque fruit et je vous jure que mon Âme crie.

L' Amour devient si faible qu'elle ne promet plus rien et puis mon cœur et ma tête
Soudain se tiennent par la main et ne veulent entendre de l'amour que ce mot 'AIME'.

Mais déjà l'amour sait qu'elle est fragile, pour avoir perdu trop de duels. Mais jamais sera à vendre !
Cela, se sont mes yeux qui lui ont fait comprendre lorsque je disais : je t'entends et comprends.

Je me suis souvenue d'eux dans ces années obscures,
Où les cafards te disaient : l'amour vient du futur.
Et aujourd'hui encore, les bébés ont comme livre de chevet Mein Kampf.

Et je vous jure que c'est vrai depuis la nuit et le jour, je l'ai vu de tout les temps ;
Les rats ne sont pas morts. Ils croassent encore de lugubres berceuses,
En ombres vaporeuses certainement mais toujours aussi hideuses.
Hier est passé, c'est vrai ! mais pas les nazis ;
Et toujours sans sourire je vous le dis.

Aujourd'hui, les dictateurs ont pris la forme du non sens en pâle défaillance.
D'une liberté qui nous emporte dans tout les sens, sans réelle délivrance, sans en connaître les bonnes bienséances.

Celles qui vont droits au but.
Ainsi sois-tu, pour toi je remues.
Ma seule et maîtresse que je nomme liberté
d'un nom que je ne brade pas qui est responsabilité.

D'un monde qui se meurt par le manque de vos stabilités.
 
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