inchallah
Nouveau poète
16.08.2012.
00h19
Je vais écrire ce soir, comme chaque fois où le marchant de sable oubli de me rendre visite. Vous savez à quoi je pense ? Ne me faites pas croire que vous ignorez mes pensées !!
Oui ? La Demoiselle du fond qui lève le doigt laba. Pardon ? Je n'entends pas, parlez plus fort s'il vous plait. A mes prochaines vacances ?!!! Non mais vous rigolez là j'espère ?! Alors pour vous, c'est la que se dirigent mes pensées ? Vers mes prochaines vacances ?! Non mais pourquoi pas penser au chat du voisin pendant qu'on y est ?! Pffff..
Oui Monsieur ? Vous désirez ? Ah, oui, allez y tenté vous aussi. Oui !!! Voila ! C'est exactement ce à quoi je pense. Ou plutôt, oui, c'est exactement à lui que je pense.
Il y a un proverbe qui dit qu'avec des "si" on referait le monde. Et bien moi je dis que si mes jours et mes nuits se passaient dans ses bras, ma santé serait guérie de plus que la moitié.
Il dit en avoir "marre" de mes "je t'aime". C'est marrant, moi, je me plaindrais presque de ne jamais entendre les siens. Tellement, je ne sais plus s'il m'aime encore. Pas plus tard que tout à l'heure, une personne que je croyais me comprendre m'a dit : "pff tu te perds à l'aimer comme Ça". Elle a fait l'école du cirque la petite ?! Parce-que vraiment, je me suis bien marrée un coup !!! Elle s'imagine quoi ? Que je vais en aimer un autre ? Non mais qu'elle me demande d'essayer de faire parler un lama je vous assure que j'y arriverai mieux que d'essayer de l'oublier, lui. Qu'elle oublie elle même son idée de me laisser (re)tomber amoureuse d'un autre homme...
Je l'aime : ce n’est pas un mot dit à la hâte sans sentiments, sans ressenti. C'est puissant, c'est vrai et tellement pur. Je ne l'aime pas comme un amour de passage et encore moins comme une étreinte d'une nuit. Je l'aime, c'est à vie. Il est ma vie.
Vous voulez que je vous dise la vérité ? Au jour de maintenant, je n'ai aucune idée de ce qu'il peut penser de moi. S'il ressent un quelconque sentiment à mon égard.
*** En ces lignes, c'est à toi que je m'adresse
Pardonne mes mots, ma maladresse
Derrière cette glace, je le sais, se cache un cœur
Un cœur doux et de valeur
Nuls sentiments, tes mots sont froids
Mais je t'aime et t'accepte comme Ça
Surement que de moi tu en as assez
Surement que de toi je ne peux me passer. ***
Loin d'être une poétesse, j'essaie tant bien que mal de poser sur feuille le brouillon de mon âme qui gribouille à sa guise... Parfois, des modiques vers tels que ceux là, en ressortent, parfois, rien.......et cela se transforme en maladies. C'est nul de ma part, oh que oui je le sais, je le sais trop bien même. Mais que voulez-vous ? C'est mon corps qui ramasse lorsque mes maux peinent à s'extérioriser par des mots...!
*** Larme de cœur.... .... ....
Une pluie d'eau salé inonde mon profond
Un océan de peine dans une mer sans fond
Il est ma solution
Il est ma "guérison"
Immigrer dans un autre corps quelques instants
Fuir mes tristesses, mes tourments,
Mais un jour je le sais
Heureuse je le serais
C'est juste un moment à passer
Un champ de bataille à traverser
Mon cœur cessera de lui même se faire la guerre
Et jouira avec modération de son passage sur terre. ***
Heii oh oh ! Stop ! Je vous arrête tout de suite là ! Ne me dites pas que vous appelez ce fichu torchon de mots assemblé : un poème ??!!!
Vous faite erreur ! Une grande erreur. Que vous me lisiez, Ça, encore je peux accepter ! Mais que vous commenciez à dire je ne sais quels compliments sur mes écrits, je vous stoppe sans attendre. Route barrée. Demi-tour dans vos propos gentils de compliments ! Non merci.
Bon, et bien à part Ça, je vous dirais que je vais bien(menteuse -_- )
Bon d'accord, je vous l'accorde, il faut tout d'abord que je mette de coté le fait que son absence me déchire; que sa voix me manque, que si j'oublie que ma vie sans lui est un vraie cauchemar alors, là je pourrais vous dire que je vais merveilleusement bien ! (re-menteuse) !
Il est temps pour moi de vous redonner votre liberté. Je vous ai assez volé de votre temps. Merci de votre lecture et désolée hein, si je saoule.
P.S. : je l'aime, cela ne changera pas...!