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Lettre Ouverte (11)

inchallah

Nouveau poète
25.08.2012.
10h38

Assise dans la voiture je suis heureuse, oh que oui, heureuse je le suis car après quatre ans sans, je pars enfin en vacances... Mais je ne sais pas, il y a quelque chose qui cloche, une chose qui ne tourne pas rond, à l'inverse du sens des aiguilles d'une montre. Une chose que je n'arrive pas à cerner, un truc louche sur lequel je n'arrive pas à mettre la main.
A travers la vitre, le paysage défile et mes pensées avec. Je me pose beaucoup de questions. Je suis une femme comme ca, je me pose toujours mille et une questions. C'est peut-être ca qui ne va pas chez moi. Je ne sais pas. Dites le moi hein si c'est ca. Il y a une question qui sans cesse me revient : on s'est quitté mais m'aime-t-il encore ?


Vous voulez que je vous dise, je crois sincèrement que je suis folle. Mais folle genre : "elle doit aller à l'asile phsycatrique celle là."
Je ne sais pas ce que je veux, cela dépasse le stade de la femme lunatique... Je le veux, je le veux plus. C'est quoi mon problème punaise, je me saoule à l'alcool de mon comportement, de ma personnalité. Y'en a-t-il dans mon cas ? Parmi vous, y'a-t-il des personnes qui se retrouvent dans mes écrits ? Qui se diraient : "ah oui, moi aussi je fonctionne et réagis comme elle". Mais j'en doute, car je suis tellement spéciale (pathétiquement) que personne ne peut me ressembler. Et c'est une chance pour eux. Car conseil, si vous pensez être telle que je suis, faites vous interner car pour ma part, c'est tout ce que je mérite.
Vous savez, lui là, celui qui compose pratiquement (tous) mes textes. Oui, lui que j'aime, celui que je nomme ma vie, celui qui me fait du mal, celui que j'aime et hais en même temps, celui que je veux.... Et bien il ne désertera une fois de plus, pas mon écriture, donc si vous êtes lasse d'entendre parler de lui, stoppez votre lecture.


Je suis jeune, j'ai la vie devant moi, mon avenir est grand. Mais je me sens perdu lorsqu'il me manque. Je l'ai quitté non pour mon bien car je pourrais supporter tout de lui. Mais si aujourd'hui je l'ai quitté c'est pour son bien et pour lui facilité les choses. Pour son bien car il ne doit pas partager une vie avec une femme telle que moi. Je suis quoi, moi, au fond si ce n'est une demeurée de première classe ?! Une folle en liberté ?! Et pourquoi pour lui facilité les choses ? Je vais vous le dire. Car je suis peut être loin de lui, mais je ressens cette lassitude qu'il a envers moi, ce dégout qu'il ressent a présent a mon égard. Je lui fais croire que je ne l'aime plus, que petit a petit j'arrive a me détacher de lui, que je respire ma vie a plein poumons, j'inspire le bonheur, j'expire mes peines, pfffff nul, c'est totalement faux, je transpire de douleur tant j'en ai, mes larmes ont un gout de : "je t'aime encore M...", mes sourire même si loin, lui disent de ne pas me laisser bien qu'au fond je lui souhaite une existence loin de moi pour le protéger... Je lui fais croire d'être intéressé par un autre... O_o !! Absurde, totalement absurde ! Beaucoup s'intéressent à moi, mais moi, suis-je intéressé par eux...? Si je vous dis qu'il y a plus de chance que les éléphants volent que la chance que l'un deux m'intéresse vous arrivez à voir a peut prés à quel point je ne vois que lui...; lui que j'aime...?
J'écris ce texte au bord de l'eau, posée sur le sable de la plage. Le vent ni trop chaud ni trop froid fait voler le tissue léger de mon voile qui me caresse le visage. Je ferme les yeux; et si c'était ces mains qui, là, à l'instant me touchaient la peau, me frôleraient le visage... La mer s'étend comme vers l'infini, tout comme mon amour pour lui est infini, un homme passe est me sourit, je ferme de nouveau les yeux et voit le sourire de l'homme que j'aime envahir le dessous de mes paupières closes.


Où est-il ? Que fait-il ?! Pense-t-il à moi ? Ne serait-ce qu'une seule petite fraction de seconde ?! Si vous saviez a quel point cela me suffirait.
Je voudrais partir, partir dans un endroit vide de connaissance, un endroit inconnu qui absorberait mon passé pour le dissoudre dans ses racines pour ne plus en entendre parler. Un endroit où les gens se diront en me voyant rire : wouuuaw elle a du bonheur et de la joie de vivre a en revendre ! Je veux exiler sur une terre qui me permettra de recommencer. Pas un nouvelle amour comme certain pourrait le croire, mais juste me reconstruire. Je ne pourrais aimer de nouveau. Et par pitié ne me dites pas que j'aimerai de nouveau, qu'un autre viendra et sous son charme physique et son fond je tomberai...je tomberai amoureuse.

Non non non taisez-vous, ne rajoutez pas un mot, cessez je vous en supplie vos discours qui ne m'apportent rien, vos remarquent qui me donnent la nausée, ne me dites plus de l'oublier car du mal il me fait, ne me dites plus jamais, jamais d'ouvrir mon cœur pour un quelconque autre inconnu... Regardez mes larmes, ne suffisent-elles pas à vous convaincre que c'est lui mon amour et pas un autre... Qu'il est celui que j'aimerai quoi qu'il arrive même s'il partage sa vie avec une femme bien mieux que moi, une chose qui au fond je souhaite de toute mon âme car je veux son bonheur et je le sais, je le sais même trop bien, qu'il ne trouvera jamais avec moi, cette chose que tout le monde convoite : le ßonheur. Une autre sera le faire vivre....je le sais..


C'est surement le plus long de mes écrits, mais ma plume ne veux freiner sa lancer, elle glisse, elle verse son encre, elle exprime son intérieure que personne ne veut entendre et comprendre, que personne ne veut prendre au sérieux.
Je pourrais très bien lui faire lire mes mots, lui d'écrire mes maux, il en resterait insensible. Ce n'est pas faute d'avoir essayé je vous assure...
Je vais faire comme dans les filme, j'ai pris une bouteille, je glisserai cette feuille ou je viens de poser toute cette écriture et je la jetterai à la mer. Mon espoir est comme une bouteille à la mer, je ne sais s'il arrivera jusqu'au bout.


Je pose ma plume et décide de marcher le long de la plage. Je parle et souris toute seule. Je murmure des phrases telles que : "je t'aime M.....", "tu me manques"...et je souris rien qu'à la pensée de l'imaginer avec moi sur cette plage, lui tenant la main.

P.S : je l'aime, cela ne changera pas...!
 
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