inchallah
Nouveau poète
Il me manque, il ne le sait pas, je l'aime encore, il ne le ressent pas... J'ai l'impression que plus les jours passent et plus je sombre dans une folie silencieuse. Je ne contrôle plus mes sentiments, mes pensées m'échappent, la vie me glisse entre les mains. Sans le savoir, sans le vouloir je coule dans la dépression...
J'en viens à avoir des pensées noires, à vouloir ne jamais me réveiller de l'anesthésie générale que je ferais mardi. Ou est passée ma joie de vivre, ou se cachent mes envies de réussir et de découvrir le monde ? Que me reste-t-il hormis ma plume ? Rien, et en secret j'espère que la mort m'enveloppera de ses bras très prochainement.
J'écris pour quoi ? Pour qu'un jour quelqu'un tombe par "hasard" sur ce cahier, qu'il en lise son contenu et qu'ensuite il s'en moque ? A quoi me sert toute cette encre gaspillée, où me mène toute cette écriture illisible ? Nulle part ! Je ne fais pas ça pour la gloire, oublions les billets...je crache le trop plein d'émotion qui en moi réside sans relâche. Je désespère, mes rêves s'en vont, mes douleurs refont surface et mes sourires s'effacent. Il y a vivre et survivre. Je survie, il est loin le temps ou je vivais...
Je suis bien plus que perdue et anéanti. Qui me relèvera si ce n'est Dieu ? Qui me permettra de continuer si ce n'est la foi que j'ai en Dieu ? A mon amour, je lui ai demandé de partir et de ne plus jamais revenir mais au fond je voudrais tant qu'il ne m'abandonne pas. Je crois que mes maladies le gênent..., je pense qu'il s'en est lassé de moi alors voila pourquoi j'ai pris les devances en le quittant par peur qu'il ne le fasse lui en premier.
Si je savais dessiner, probablement j'extérioriserais mes maux par de jolies toiles bien que sombres au lieu d'utiliser des mots. Mais tout ce qui est en mon pouvoir c'est l'écriture et je ne peux m'en défaire. J'écris tout ce que mon cœur renferme, tout ce qu'il me dicte, j'en peins par des lettres mon cahier.
J'aime un homme que mon cœur réclame, désir, demande mais qui ma raison me cri de le fuir, l'oublier, de ne pas lui accorder toute cette importance..... Et puis je pense qu'il n'y a pas uniquement ma raison qui ne l'accepte pas, mais mon père aussi ... Mais à quoi bon en parler si maintenant je sais la vérité : l'homme que j'aime ne m'accepte pas avec la santé que je traine. Une santé bien trop faible, bien trop fragile. Mais moi, comment vais-je renoncer à lui même si lui, il ne m'envisage plus ? Comment renoncer à cet homme lorsque c'est à sa bouche, à ses lèvres posées sur les miennes que je pense lorsque je vois deux amoureux dans la rue. Lorsque c'est à ses mains que je pense...
Dieu nous a-t-Il destiné l'un à l'autre ? Dieu m'éprouve-t-il ? Oui, surement, Il m’éprouve...
Définition de l'amour : "La destinée a placé l'amour comme filet ou ne peuvent tomber que les cœurs sincères dans l'infortune. Quand un amant tombe dans ses lacs et se perd à ses pièges, il ne lui est plus possible de s'en tirer sain et sauf ni de s'échapper en fuyant. L'amour nait de la beauté de la forme, de l'affinité et de la sympathie des âmes. Avec lui la mort pénètre jusqu’aux entrailles et au fond du cœur; la langue la plus éloquente se glace; le roi devient sujet, le maitre devient esclave et s'humilie devant le plus infime de ses serviteurs."
Qui osera dire que cette définition n'est d'autre que purement et simplement vrais. J'aime ces passages que je puise d'un livre. Lire de telles phrases m'éclaire, me prouve que depuis la nuit des temps l'amour n'a jamais était et ne sera jamais de tout repos.
J'en viens à avoir des pensées noires, à vouloir ne jamais me réveiller de l'anesthésie générale que je ferais mardi. Ou est passée ma joie de vivre, ou se cachent mes envies de réussir et de découvrir le monde ? Que me reste-t-il hormis ma plume ? Rien, et en secret j'espère que la mort m'enveloppera de ses bras très prochainement.
J'écris pour quoi ? Pour qu'un jour quelqu'un tombe par "hasard" sur ce cahier, qu'il en lise son contenu et qu'ensuite il s'en moque ? A quoi me sert toute cette encre gaspillée, où me mène toute cette écriture illisible ? Nulle part ! Je ne fais pas ça pour la gloire, oublions les billets...je crache le trop plein d'émotion qui en moi réside sans relâche. Je désespère, mes rêves s'en vont, mes douleurs refont surface et mes sourires s'effacent. Il y a vivre et survivre. Je survie, il est loin le temps ou je vivais...
Je suis bien plus que perdue et anéanti. Qui me relèvera si ce n'est Dieu ? Qui me permettra de continuer si ce n'est la foi que j'ai en Dieu ? A mon amour, je lui ai demandé de partir et de ne plus jamais revenir mais au fond je voudrais tant qu'il ne m'abandonne pas. Je crois que mes maladies le gênent..., je pense qu'il s'en est lassé de moi alors voila pourquoi j'ai pris les devances en le quittant par peur qu'il ne le fasse lui en premier.
Si je savais dessiner, probablement j'extérioriserais mes maux par de jolies toiles bien que sombres au lieu d'utiliser des mots. Mais tout ce qui est en mon pouvoir c'est l'écriture et je ne peux m'en défaire. J'écris tout ce que mon cœur renferme, tout ce qu'il me dicte, j'en peins par des lettres mon cahier.
J'aime un homme que mon cœur réclame, désir, demande mais qui ma raison me cri de le fuir, l'oublier, de ne pas lui accorder toute cette importance..... Et puis je pense qu'il n'y a pas uniquement ma raison qui ne l'accepte pas, mais mon père aussi ... Mais à quoi bon en parler si maintenant je sais la vérité : l'homme que j'aime ne m'accepte pas avec la santé que je traine. Une santé bien trop faible, bien trop fragile. Mais moi, comment vais-je renoncer à lui même si lui, il ne m'envisage plus ? Comment renoncer à cet homme lorsque c'est à sa bouche, à ses lèvres posées sur les miennes que je pense lorsque je vois deux amoureux dans la rue. Lorsque c'est à ses mains que je pense...
Dieu nous a-t-Il destiné l'un à l'autre ? Dieu m'éprouve-t-il ? Oui, surement, Il m’éprouve...
Définition de l'amour : "La destinée a placé l'amour comme filet ou ne peuvent tomber que les cœurs sincères dans l'infortune. Quand un amant tombe dans ses lacs et se perd à ses pièges, il ne lui est plus possible de s'en tirer sain et sauf ni de s'échapper en fuyant. L'amour nait de la beauté de la forme, de l'affinité et de la sympathie des âmes. Avec lui la mort pénètre jusqu’aux entrailles et au fond du cœur; la langue la plus éloquente se glace; le roi devient sujet, le maitre devient esclave et s'humilie devant le plus infime de ses serviteurs."
Qui osera dire que cette définition n'est d'autre que purement et simplement vrais. J'aime ces passages que je puise d'un livre. Lire de telles phrases m'éclaire, me prouve que depuis la nuit des temps l'amour n'a jamais était et ne sera jamais de tout repos.