jite
Nouveau poète
Il ne m'est pas possible de vous le dire
Il ne m'est pas aisée de vous le dire
La vérité n'est pas facile à dire car si cela l'était tous la dirait.
Quoique je fasse vous êtes là.
On peut tout m'interdire
mais le cervelet est ainsi bien fait que dans mes rêves endormis ou éveillés
vous êtes là lorsque je le désire à toutes les fois.
On ne pourra jamais m'empêcher de penser à vous
ni le temps ni l'autre ni les événements.
Je suis le seul qui peut me limiter et doit me limiter
car il devient parfois difficile de vous avoir à mes cotés sans que vous soyez là.
Je m'inflige de la torture lorsque je pense à vous et que je ne vous vois pas
Mais vaut mieux être seul qu'avec quelqu'un qu'on ne pourrait supporter.
Je me plait à penser que parfois vous pouvez lire dans mon regard
Or qu'à cela sert-il puisque je ne vous intéresse pas et avec raison d'ailleurs.
Que serais-je devenu si je ne vous avais jamais rencontré
Je pense que cela eu été préférable pour moi en tous cas
Ma passion de vous me dévore jusqu'aux os, me dévore jusqu'à l'âme
Ce buisson ardent qui me consume par l'intérieur mais me réchauffe le coeur
qui fait patienter les dures moments d'hiver que vous m'infliger en attendant le printemps de mes désirs.
Rien ni personne n'est parfait mais vous êtes ce qui s'en rapproche le plus
Vous ne prenez pas d'allure galante aux limites inutiles
Mais vous garder une distance raisonnée envers moi car vous me connaissez bien mieux que moi-même parfois.
À quoi bon rêver, à quoi bon nourrir le désir de vous avoir
Il parait qu'on n'aime pas les gens mais leur qualité ou leur personnalité
Est-ce vrai ou faux, l'important est que cette façon de penser temporise les ardeurs
le temps qu'il faudra pour que je vous oublie momentanément encore jusqu'à la prochaine fois.
Il ne m'est pas aisée de vous le dire
La vérité n'est pas facile à dire car si cela l'était tous la dirait.
Quoique je fasse vous êtes là.
On peut tout m'interdire
mais le cervelet est ainsi bien fait que dans mes rêves endormis ou éveillés
vous êtes là lorsque je le désire à toutes les fois.
On ne pourra jamais m'empêcher de penser à vous
ni le temps ni l'autre ni les événements.
Je suis le seul qui peut me limiter et doit me limiter
car il devient parfois difficile de vous avoir à mes cotés sans que vous soyez là.
Je m'inflige de la torture lorsque je pense à vous et que je ne vous vois pas
Mais vaut mieux être seul qu'avec quelqu'un qu'on ne pourrait supporter.
Je me plait à penser que parfois vous pouvez lire dans mon regard
Or qu'à cela sert-il puisque je ne vous intéresse pas et avec raison d'ailleurs.
Que serais-je devenu si je ne vous avais jamais rencontré
Je pense que cela eu été préférable pour moi en tous cas
Ma passion de vous me dévore jusqu'aux os, me dévore jusqu'à l'âme
Ce buisson ardent qui me consume par l'intérieur mais me réchauffe le coeur
qui fait patienter les dures moments d'hiver que vous m'infliger en attendant le printemps de mes désirs.
Rien ni personne n'est parfait mais vous êtes ce qui s'en rapproche le plus
Vous ne prenez pas d'allure galante aux limites inutiles
Mais vous garder une distance raisonnée envers moi car vous me connaissez bien mieux que moi-même parfois.
À quoi bon rêver, à quoi bon nourrir le désir de vous avoir
Il parait qu'on n'aime pas les gens mais leur qualité ou leur personnalité
Est-ce vrai ou faux, l'important est que cette façon de penser temporise les ardeurs
le temps qu'il faudra pour que je vous oublie momentanément encore jusqu'à la prochaine fois.