guy2
Nouveau poète
Lettre du passe
Les poetes ont vante le charme de la solitude en parlant des delices de la campagne .
Il semble quelque fois ,a les entendre qu'on ne puiffe bien joiur de ces delices que loin ,des hommes ,mais c'est des hommes ,de la cour ou de la ville qu'il s ont voulu parler ,cest a dire ,des hommes dont l'ame feche ,dure ou frifolle ,auroit ete ,infenfible au charme ,de la nature .
Une preuve certaine ,que les poetes fentoient le befoin de communiquer leur plaisir pour l'augmenter ,c'est ce qu'il s ont peint les beautes qu'is admiroient ,et qu'ils ont voulu transmettre
les impreffions qu'ils avoient reçu jusqu'a leur derniere profterite .
Cette conversation fi delicieuse pour moi fut interompue par les fanneurs qui fortirrent en troupe de la maison ils estoient accompagne ,par les aines et les enfants de dame Clemence notre voisine ,qui portoit un rateau ,et jamais maistre ,n'a etait fi fiere de fon fceptre que c'eft enfants ,de son rateau .
Vous voyez ,dit MERE ,commencez le plaisir d'eftre utile ,et le noviciat de l'agriculture sera,,,,,,,,,,,,,,,,,,,
Tout ce que vous dite MERE ,et tout ce que j'ai vu ,,,divine MERE,,m'inspire ,pour PERE ,pour vous je refpecte le plus profond ,et je voudroie ,eftre entre vous deux, et de delicieux instant, et meriter l'amour jusqu'a la fin de mes jours ,,,,,,,,,
Les poetes ont vante le charme de la solitude en parlant des delices de la campagne .
Il semble quelque fois ,a les entendre qu'on ne puiffe bien joiur de ces delices que loin ,des hommes ,mais c'est des hommes ,de la cour ou de la ville qu'il s ont voulu parler ,cest a dire ,des hommes dont l'ame feche ,dure ou frifolle ,auroit ete ,infenfible au charme ,de la nature .
Une preuve certaine ,que les poetes fentoient le befoin de communiquer leur plaisir pour l'augmenter ,c'est ce qu'il s ont peint les beautes qu'is admiroient ,et qu'ils ont voulu transmettre
les impreffions qu'ils avoient reçu jusqu'a leur derniere profterite .
Cette conversation fi delicieuse pour moi fut interompue par les fanneurs qui fortirrent en troupe de la maison ils estoient accompagne ,par les aines et les enfants de dame Clemence notre voisine ,qui portoit un rateau ,et jamais maistre ,n'a etait fi fiere de fon fceptre que c'eft enfants ,de son rateau .
Vous voyez ,dit MERE ,commencez le plaisir d'eftre utile ,et le noviciat de l'agriculture sera,,,,,,,,,,,,,,,,,,,
Tout ce que vous dite MERE ,et tout ce que j'ai vu ,,,divine MERE,,m'inspire ,pour PERE ,pour vous je refpecte le plus profond ,et je voudroie ,eftre entre vous deux, et de delicieux instant, et meriter l'amour jusqu'a la fin de mes jours ,,,,,,,,,