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Lettre d' amour oublié !!

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lilasys
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lilasys

Maître Poète
Lettre d'amour oublié !!

Le temps fuit ! Où sont passés nos nuits, nos songes ?
Ce pays où se construisait d'immenses radeaux
Ces brunes brouillées de larmes où planait le mensonge
Les mots sont traîtres quand ils salissent la peau


Que nos meubles luisaient, nous les abeilles à cirer
Cette poussière qui se déposait par mégarde
Mais tel un miroir profond , ton âme n'est plus un secret
J'ai vogué sur les canaux de la vie ,Ô ciel que Dieu nous garde

L'irréparable s'agite , rampe telle une chenille
Qui s'ennuie sans philtre d'amour ,sans les bras de Morphée
Pour devenir papillon , il faut plus que se tortillent
Ces vers sans rime qui aujourd'hui sont condamnés

Dis connais-tu l'irrémissible de ce qu'on claironne ?
Quand la clarté fait choc contre tes tristes ténèbres
J'ai cloué mon cercueil d'une chaîne qui ne pardonne
Que son tintement résonne tel un rappel funèbre

D'un lieu à l'autre je ne connais plus tes noms?
Excitant ma curiosité dans tous ces équipages
Sous l'assaut de tes souliers dis-moi Cendrillon
Quel réservoir de larmes fait de toi cet oiseau sauvage ?

Ouvre ton écrin ,comme Moïse ouvrit la mer
Voyage sans voile ,les cheveux balayés par le vent
Quand l'artiste pensif dessine ses maux amers
C'est que ta mantille s' envole par la rage de l'ouragan ...


LILASYS
 
magnifique poème écrit à l'encre de ton âme....bravos.....bisous
 
Somptueux ! l'ensemble fait cogiter...
Amitiés
 
Pli d’humour omis !

L’étang s’ennuie ! Dans le passé qui s’enfuit, me ronge,
Cet état qui me détruisait sans ganses ni cadeau,
Ma brune dépouillée des armes me dépannait dans mes songes,
Ces maux à démettre quand palissent ses mots.

Mon immeuble reluisait sous ses miels désirés,
Mon pouls hier se reposait se tenant sur ses gardes,
Te voyant dans ta glace, à l’exam de tes regrets,
Tu as révoqué les fardeaux de l’envie, ah ! Miel odieux regarde !

L’imperméable s’agite, campe sur la belle fille,
Qui fuit de ce pitre d’humour dans les bas à morfler,
La chrysalide s’épanouit pour que je la mordille,
Comme un ver en prime qui demain, con damné.

Vis, reconnais-tu l’inadmissible idiot qui klaxonne ?
Dans ce brouillard qui bloque comme un joyeux éphèbe,
Décloué de l’orgueil sans haine comme une none,
Dans la sonorité que donne tous les appels des faibles.

Le vieux se vautre mais méconnaît ton renom,
Enervant la sincérité des équipes de mon âge,
L’émotion du parolier sans sang, en haillon,
Pour entrevoir des armes, l’effet un roi qui saccage.

Ferme ici ton chagrin, comme moi souris, toi mère,
Vois l’âge de ma toile, mes vœux délayés trop souvent,
Quand l’interprète songeur s’assigne aux mots, aux vers,
Que de mon chapeau décolle la page tel l’ours rageant….

Luron1er
 
Dernière édition:
Merci de votre venue sur ma page

Avec l'illustration d'un tableau de rené Magritte peintre Belge qui définit parfaitement mon écrit

gros bisous
 
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