Piwi17
Maître Poète
Ma douce et chère maman... Je t'écris cette lettre,
Lorsque tu la recevras dans cinq ou six jours peut-être.
Avec certains de mes camarades de la garnison,
Nous serons partis aux combats, tous au front.
J'ai dix-neuf ans et tout ce courage,
Cette bravoure mais aussi cette rage,
De défendre et faire honneur à mon pays
Combattre et faire face à cet ennemi.
Le Commandant nous a parlé de ces tranchées,
Dans lesquelles nous vivrons ensemble bien cachés,
Mais de par son expression, son comportement,
Nous avons bien vu de l'inquiétude et de l'abattement.
Tu sais maman, lorsque j'ai décidé de servir ma patrie,
C'était pour y voir la liberté et un monde plus réfléchi.
Peut-être que demain je ferai partie de tous ceux
Qu'on appelle « Ces morts aux combats, ces valeureux ».
Nous savons très bien qu'avec mes frères de guerre,
Des larmes couleront sur vos joues, pauvres mères,
Mais n'ayez crainte, nous défendrons nos couleurs
Avec tellement de bravoure et tant d’ardeur,
Que l'ennemi n'aura point de repos et de répit,
Même si pour cela il nous en coûte de notre vie.
Ma chère mère, je n'ai qu'une chose à te demander
Que sur ma tombe si je viens à tomber.
Mets-y moi ce bleuet de France,
Ma patrie, mon pays, mon enfance…
Pascal
06VII2025
Lorsque tu la recevras dans cinq ou six jours peut-être.
Avec certains de mes camarades de la garnison,
Nous serons partis aux combats, tous au front.
J'ai dix-neuf ans et tout ce courage,
Cette bravoure mais aussi cette rage,
De défendre et faire honneur à mon pays
Combattre et faire face à cet ennemi.
Le Commandant nous a parlé de ces tranchées,
Dans lesquelles nous vivrons ensemble bien cachés,
Mais de par son expression, son comportement,
Nous avons bien vu de l'inquiétude et de l'abattement.
Tu sais maman, lorsque j'ai décidé de servir ma patrie,
C'était pour y voir la liberté et un monde plus réfléchi.
Peut-être que demain je ferai partie de tous ceux
Qu'on appelle « Ces morts aux combats, ces valeureux ».
Nous savons très bien qu'avec mes frères de guerre,
Des larmes couleront sur vos joues, pauvres mères,
Mais n'ayez crainte, nous défendrons nos couleurs
Avec tellement de bravoure et tant d’ardeur,
Que l'ennemi n'aura point de repos et de répit,
Même si pour cela il nous en coûte de notre vie.
Ma chère mère, je n'ai qu'une chose à te demander
Que sur ma tombe si je viens à tomber.
Mets-y moi ce bleuet de France,
Ma patrie, mon pays, mon enfance…
Pascal
06VII2025